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FEMMES et GUERRES en ISLAM POLITIQUE

ISLAM POLITIQUE et Protestantisme Islamique !!

 David ABBASI   سیاوش اوستا  Siyavash AWESTA

  PREFACE : Henri CAILLAVET

PREFACE

Cet important ouvrage de David ABBASI instruit et questionne. Mais il a aussi le mérite d’éclairer la personnalité de l’auteur, esprit lucide et critique, s’efforçant toujours de jouxter au plus près, l’objectivité sur les religions.

En tant qu’Islamologue laïc, il aborde plusieurs thèmes sur l’Islam. Il ose savoir pour oser comprendre.

Je garde en mémoire « Les Secrets de l’Islam ». Il y évoque les paroles du Prophète qui, rassemblées après sa mort, formeront la trame du Coran. Il n’hésite pas non plus à rappeler les plusieurs amoureuses du Prophète ce qui justifie, explique la polygamie.

Dans «  Femmes et Guerres en  Islam politique », Monsieur David ABBASI poursuit des recherches profondes. Il nous fait découvrir ainsi que l’intégrisme, la foi absolue cherche aussi à s’emparer du Pouvoir ; au besoin, par la violence, par la force. Sur cela il démontre que les guerres menées par le Prophète se confondaient avec l’avidité du Pouvoir et de la richesse.

Avec probité, l’auteur n’hésite pas à souligner que le Coran parle beaucoup de « tuer » d’où les intolérances et les cruautés accomplies tout au long des siècles contre les infideles et contre ceux qui ne croient pas au jugement dernier.

 

Au fil de l’écriture, surgissent alors les contradictions, les oppositions inéluctables entre l’Islam et les religions des Juifs et des Chrétiens, sans évoquer la haine morale envers les agnostiques et les athées.

 

Monsieur David ABBASI n’esquive pas la difficulté majeure du rôle de la Femme dans le société Islamique, notament sa maltraitance…et le port du voile !

Il met donc en relief sa condition de mineure perpétuelle.

 

Avec talent, l’écrivain nous explique l’opposition du Schisme – terme inventé par les Iraniens – et la disparition d’Ali, le gendre de Mahomet. C’est ainsi, par l’action surprenante « de celui qui est devant, celui qui gère en prière » en d’autres termes, les Imams, que les Schismes prendront leur envol au grand damn de la logique et de la foi.

 

En quelques mots, j’écrirai que ce livre sérieux, probe, dense nous fait mieux appréhender les diverses facettes de l’Islam ou celles de la dynastie abbusive,à celles de nos jours avec ses soubressauts ou ses rayonnements des Turcs Saldjonkides à ceux des grands mathématiciens et savants du moyen-âge occidental.

 

De façon cursive, avant de conclure, Monsieur David ABBASI monumente ses réflexions sur « les Religieux » savoir, par exemple, le rapprochement des Orthodoxes avec le Pouvoir, les tentatives des Catholiques pour imposer leur loi, celles des Protestants admettant l’esprit critique. Tache oh combien difficile, exigeant tout à la fois persévérance et courage.

 

Oui cet ouvrage est ouvert sur le grand vent de la liberté de pensée et de conscience.

Sa lecture enrichit.

  Henri CAILLAVET

Sénateur, Ministre

PREFACE ……………………………   
ISLAM POLITIQUE !!…………………..…..…..   
L’HISTOIRE DE L’ISLAM………………….……. 
LES GHAZVA OU GUERRES SAINTES DU PROPHETE DE L’ISLAM……
LE MOT « TUER » DANS L’ISLAM……..…
CONTRADICTION DANS LE CORAN………
LES AUTRES VERSETS CONCERNANT LES MASSACRES ET TUERIES GHETAL La femme en Islam…sans commentaire .
Epouser deux, trois ou quatre femmes !!  .
Femme moitié d’homme !!!…… ……… 
Les femmes dans vos maisons!!….
Le Prophète de l’Islam a commis plusieurs fautes Que même le Coran mentionne !!
Monsieur le prophète !! Ca suffit !!…………………………….…
Vins en islam !!… …………
Quand il s’agit de paradis !!! le vin est autorisé !!…… …
ANNULATION DES VERSETS CORANIQUES……………..……
Clergé en Islam………….…………
LE  SHIISME……………………
IMAM, que veut dire Imam ?………
LES ABBASSIDES ( VIII° - XI° ) Siècle……………………………...
I-Le rôle des premiers califes……..
Mu’tazilisme contre orthodoxie….
Le vizir. L’administration. L’armée…
Vie intellectuelle et artistique………………
Les sciences………………………………
Protestantisme islamique………………………
Combien y a t’il d’Islam ?… …………
Combien y a t’il d’Islam ?…… … …
« L’Islam orthodoxe »……… ………
« L’Islam catholique » ………………
La troisième solution…………………  
Le Prophète et le Coran intouchables ? …
Le Coran : Paroles de Dieu ou de Mohammad !! 
Conseil en islam !!…… …….………… 

ISLAM POLITIQUE

     Chaque fois, que vous voulez traiter avec quelqu’un, ou que vous voulez faire la guerre contre quelqu’un ou quelque chose, vous devez le connaître. Si vous ne le connaissez pas, vous êtes perdant. Aujourd’hui dans notre monde, quatorze siècles après l’arrivée de l’Islam, nous pouvons constater qu’après toutes ces années, il y a toujours eu deux Islam qui ont existé : un Islam politique et un Islam individuel, personnel, qui demeure dans le cœur des gens.

 

L’Islam politique est un Islam qui essaie toujours de prendre le pouvoir. Quand vous essayez de prendre le pouvoir, vous devenez un politicien, et dans la politique, tout est permis. Vous essayez donc de tout faire pour gagner votre cause. Pendant des siècles, on ne connaissait pas bien l’Islam. Aujourd’hui, un danger s’y profile, et ce comme dans n’importe quelle religion lorsqu’elle devient politique. Pourquoi un danger se profile ? Parce que dans les religions, les gens, c’est à dire les masses, ne représentent rien. Tout est symbolisé autour de cette religion et de son Dieu que l’on ne voit pas, que l’on ne peut pas toucher ni contacter. Mais par contre, il a des représentants qui peuvent discuter, parler, donner des ordres. Ces représentants que l’on appelle le Clergé, les Ayatollahs ou les Imams dans l’islam, dès qu’ils entrent dans le domaine politique, en profitant du poste qu’ils ont, poste de « gardien de la religion », voilà le danger . Dans l’histoire de l’humanité, il en a toujours été ainsi. Il ne faut pas oublier que de temps en temps, il y avait certains savants ou intellectuels que ce soit dans l’islam, le christianisme ou le judaïsme, qui étaient comme des professeurs à l’université. C’est à dire qu’ils étaient des maîtres ou des savants qui connaissaient l’Islam comme les professeurs de mathématiques ou de philosophie d’aujourd’hui. Nous n’allons parler ici que de l’Islam, mais si un jour nous sommes amenés à parler d’un autre phénomène, d’une autre religion, nous le ferons aussi. Mais parce qu’actuellement, dans le monde entier, on ne parle que de cela, traitons de ce choc de civilisation, de cette guerre déclarée à l’Islam.

Les américains ne connaissent pas l’Islam, alors ils ont déclaré une guerre contre l’Islam intégriste musulman ou l’islamisme intégriste ou quel que soit le nom que vous voulez lui donner, moi je le nomme « Islam politique ». Et cela est dangereux. Pourquoi ? Parce qu’ils ne connaissent pas cet Islam, ils sont loin des pays musulmans et ce sont les musulmans eux mêmes et les autres pays qui vont payer cette note qui est assez énorme.

 

Alors parmi les savants musulmans, il y avait de grands intellectuels comme AVICENNE, Omar KHAYYAM, FARABI, GHAZALI, RAZI, SOHRAVARDI… Ces gens là étaient des savants mais ne faisaient pas partie du Clergé ni des gardiens de la religion. Ces gens là étaient des philosophes, des médecins, des mathématiciens juste d’identité musulmane. C’était différent d’avoir l’identité musulmane en étant médecin que de faire partie de ceux qui prétendent être les portes paroles de l’Islam. Ceux-ci se permettent tout au nom de l’Islam, au nom de Dieu. C’est là que le danger commence. Comment ? Ces gens qui se prétendent porte parole de l’Islam disent que l’Islam a pris le pouvoir politique, et ils ont raison. Alors ils vont faire la même chose que le prophète de l’Islam avait fait à l’époque. C’est pour cela qu’avant que personne ne s’emporte, j’insiste en précisant que cette histoire, je la dresse pour pouvoir réagir contre cette guerre déclarée contre l’Islam. Pour permettre à un Islam laïque de sortir de l’Islam politique d’aujourd’hui qui existe sous forme de propagande dans le monde entier.

 

L’HISTOIRE DE L’ISLAM

 

      Avant tout, il faut savoir comment l’histoire de l’Islam a commencé. Au départ, le prophète de l’Islam, lorsqu’il vivait en ville avec sa famille et ses amis, a eu envie de devenir poète. Khadijeh, sa femme refusa qu’il devienne poète. Il devint alors médecin, ce qu’on appelait  à l’époque « madjnoun ». Lorsque les gens devenaient fous, la personne qui les soignait en faisant sortir le djiin était appelé le madjnoun. Il exerça ce métier pendant un certain temps, cela ne marcha pas alors il décida d’arrêter. Tout cela est écrit dans l’histoire, moi comme historien je ne fais que raconter. Vous pouvez le lire vous-même dans l’histoire. Ce n’est pas la peine d’aller à l’université pour cela, vous pouvez aller dans une bibliothèque, comme par exemple la Bibliothèque Nationale, trouver des livres d’histoire de IBN HICHAM ou TABARI. Il y a plus d’une vingtaine de volumes, vous pouvez tout trouver dedans.

 

Ensuite, il devint représentant des chrétiens, et l’oncle de sa femme, qui était déjà représentant des chrétiens à La Mecque, avec qui il eut des contacts, ne marcha pas. Dans la ville de Yassreb, nommé Médine aujourd’hui, il y eut des conflits entres les tribus juives. Les gens décidèrent d’aller voir Mohammad, disant que c’est une personne qui se prétend prophète, afin qu’il les aide à unifier leur ville. Dès que Mohammad arriva, accompagné de ses amis et qu’il s’installa à Yassreb dont il changea le nom en Médine, il commença à déclarer sa religion au nom de l’Islam et regroupa des fidèles autour de lui. Il commença à négocier avec des tribus qui se trouvaient autour de lui, dont certaines étaient des pirates et des voleurs. Il essaya donc d’établir des contacts et des accords avec eux pour pouvoir vivre tranquillement là-bas et élargir son pouvoir. Après presque deux ans, ils n’eurent plus d’argent car beaucoup ont quitté leur ville, La Mecque, pour aller à Médine (Yassreb). Ils travaillèrent dur pour les autres, par manque d’argent. Ils se dirent alors qu’il fallait faire quelque chose et commencèrent donc à attaquer les caravanes de Koraïchites dont la famille vivait à La Mecque. C’est ici que les guerres du prophète d’Islam commencèrent.

 

LES GHAZVA OU GUERRES SAINTES DU PROPHETE DE L’ISLAM

 

      Le synonyme de Ghazva est « attaque » ou « piège pour gagner de l’argent » ou « l’expédition pour gagner de l’argent » ou « pillage ». Ce qu’il gagnait grâce a ces Ghazva était appelé « Ghanimat » ce qui signifie « profit » ou « butin ». Le prophète de l’Islam fit 63 attaques en tout. Parmi celles-ci, deux ou trois étaient de la défense, le reste était des attaques, commencées par lui-même. Suite à cela, il gagna beaucoup d’argent en attaquant toutes ces tribus et tuant en même temps tous les non-fidèles. Sa première attaque fut nommée Badr. Il envoya un groupe pour attaquer des caravanes de Koraïchites qui allaient vers la Syrie, mais ces caravanes prirent la fuite et il n’eut pas le temps de les attaquer. Le chef de ces caravanes était Abu Sufyan, le cousin du prophète de l’Islam. Lorsque Abu Sufyan rentra de Syrie vers l’Arabie avec ses caravanes, le prophète de l’Islam prépara une nouvelle attaque contre cette caravane. Abu Sufyan prit donc contact avec sa tribu qui amena des gens avec eux pour pouvoir sauver cette caravane. Mais le prophète de l’Islam attaqua tout de même cette caravane et une partie des chefs de tribu de Koraïchites furent tués dans cette attaque et le butin resta entre les mains du prophète de l’Islam.

Concernant cette Ghazva, le Coran, dans le verset 42 de la Sourate Anfal, parle de cette attaque nommée la guerre « Fi-Sabil-Allah » c’est à dire la guerre dans le chemin de Dieu : Allah. Cela veut dire que cette attaque était une guerre Fi-Sabil-Allah. Après cette guerre, il gagna beaucoup d’argent qui fut distribué parmi les fidèles du prophète de l’Islam. C’était la première grande guerre, car avant celle-ci, il n’y avait eu que de petites attaques, de petites Ghazva que l’on ne comptait pas. Après cela, le Koraïchite fut fâché et dit qu’il ne fallait pas laisser Mohammad faire cela. Il pensa qu’il pouvait faire la guerre contre lui, le tuer et reprendre tout ce qu’il leur avait pris. C’est ainsi que la deuxième grande guerre se prépara, Quoriche (la tribu de Mohammad) mit en place plusieurs centaines de personnes et alla vers Mohammad pour faire la guerre. Cette guerre nommée Ohod fut perdue par les soldats de Mohammad, lui même fut blessé et beaucoup furent tués, et son oncle Hamseh qui était un grand guerrier fut coupé en morceaux. Après cela, le prophète de l’Islam ne pouvait plus faire la guerre avec les membres de sa famille et commença donc à faire la guerre contre les autres tribus qui se trouvaient autour de lui, dont les juifs pour gagner de l’argent et élargir son domaine de pouvoir. Parmi ces guerres, l’unes d’elles s’appelait Bani-Nazir. Mohammad entra donc en guerre avec ces tribus juives. Il ne faut pas non plus oublier qu’il se servit souvent de prétextes pour attaquer. Tout à l’heure, je vous lirai les versets du Coran concernant ces prétextes. Cette tribu, Bani-Nazir, avait un accord avec Mohammad mais deux personnes de cette tribu furent tuées, donc le prophète de l’Islam fut obligé de payer concernant ces deux victimes car à l’époque, lorsque vous tuiez quelqu’un, vous deviez payer une somme pour être libre. Le prophète de l’Islam était donc en train de négocier concernant l’argent qu’il devait payer pour les deux personnes tuées, mais soudain, il laissa tomber les négociations, rentra chez lui et prépara une brigade pour attaquer cette tribu Bani-Nazir. Pendant quinze jours, il encercla cette tribu qui finit par entrer en négociation avec lui, et ils passèrent un accord qui les obligea à laisser tout leur argent et leurs biens au prophète de l’Islam et à quitter l’Arabie-Saoudite vers la Syrie.

Il y eut une autre guerre nommée Bani Kinka qui concernait des bijouteries juives qui vendaient de l’or. Il n’y avait pas de terre, ni de village mais il y avait un grand bazar dans lequel il n’y avait que des commerçants juifs qui vendaient des bijoux de valeur. Le prophète de l’Islam proposa donc à ces gens de devenir musulmans, c’est alors la deuxième année islamique.

 

Le « Sourate Al-Anfal, verset 55 à  65» :

55. Les pires bêtes, auprès d'Allah, sont ceux qui ont été infidèles et qui ne croient donc point

56. ceux-là mêmes avec lesquels tu as fait un pacte et qui chaque fois le rompent, sans aucune crainte.

57. Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu'ils se souviennent.

58. Et si jamais tu crains vraiment une trahison de la part d'un peuple, dénonce alors le pacte, d'une façon franche et loyale car Allah n'aime pas les traîtres.

59. Que les mécréants ne pensent pas qu'ils Nous ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher (de les rattraper à n'importe quel moment).

60. Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d'effrayer l'ennemi d'Allah et le votre, et d'autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu'Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d'Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.

61. Et s'ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah, car c'est Lui l'audient, l'omniscient.

62. Et s'ils veulent te tromper, alors Allah te suffira. C'est Lui qui t'a soutenu par Son secours, ainsi que par (l'assistance) des croyants.

65. Ô Prophète, incite les croyants à la tuerie. S'il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

Chaque groupe qui devenait musulman à l’époque devait payer le cinquième de ses gains, c’est à dire un impôt de 20% au prophète de l’Islam, sans compter la zakat. Quand on devient musulman on est obligé de payer 2 impôts 1: la zakat qui est une taxe sur le revenu pour la cité musulmane, la trésorerie publique et 2 : le Khomsse, 1/5ème du revenu réservé spécialement pour le prophète de l’Islam, Mohammad. Et quand il n’est plus là, (le Prophète de l’Islam) ce sont ses enfants et ses descendants qui vont toucher cette taxe de 20%.

Une grande partie des gens qui se prétendent être descendants du prophète d’Islam, cela pour toucher la taxe de 20%, ne sont pas en réalité ses descendants mais des arabophones installés en Iran, en Irak, au Liban…

Parmi les ayatollahs, ceux qui portent un turban noir ou vert sont, soit disant descendants du prophète.

Ces bijoutiers juifs refusèrent sa proposition. Mohammad amena sa brigade et encercla ces bijoutiers pendant quinze jours. Finalement, ces gens acceptèrent de céder à Mohammad. Ce dernier saisit tous les biens de ces gens là, suite à l’intervention du musulman Abdullah Ibn Ubei, sans qui les hommes auraient été tués et les femmes vendues. Abdullah Ibn Ubei proposa de laisser ces gens partir car ils l’avaient aidé pendant de nombreuses années. Il y avait 400 hommes et 300 soldats parmi cette tribu.

Il y eut une autre guerre, Ghazvateh Radji, Ghazvateh ban ley han , Ghazvateh ban el mostalgeh et d’autres petites guerres qui étaient des brigades du prophète de l’Islam qui attaquaient les autres tribus et prenaient tout ce qu’ils avaient, gardaient les femmes pour les vendre.

Il y eut une autre attaque contre un village juif assez riche qui s’appelait Kheybar. Le prophète de l’Islam attaqua alors ce village, tua les hommes, prit toutes les femmes et les biens. Dans cette guerre là, il gagna surtout une femme qu’il aimait quand il était plus jeune, cette femme s’appelait Safiè et était mariée avec un juif qui s’appelait Kanaan Ben Rabi. Il tua cet homme et prit sa femme. Tout cela est écrit dans l’histoire de Tabari qui était un musulman qui vivait il y a presque 1000 ans. Il a écrit l’histoire de trois siècles de l’islam dans une vingtaine de volumes qui fait plus de 7000 pages, et bien sûr j’ai étudié la totalité de ses écrits.

Il y eut encore une guerre assez importante car les juifs perdirent beaucoup de guerres et étaient en train de quitter l’Arabie de l’époque alors ils décidèrent d’aller voir le chef de tribu de Mohammad, qui se trouvait à la Mecque, ainsi que Abu Sufyan, dont nous avons parlé tout a l’heure, et ils préparèrent une grande armée pour attaquer Mohammad. Cette guerre s’appela la guerre de Khandagh. Mohammad fit un grand fossé autour de la ville comme celui autour des Invalides à Paris, qui a été fait en imitant cette guerre-là. Mohammad avait appris cela de Salman Parsi qui était un savant perse, un intellectuel iranien de l’époque. Il firent donc un grand fossé autour de la ville pour que les Koraïchites, les ennemis ne puissent pas entrer dans la ville. Cette guerre se solda par des morts dans les deux camps ; une partie des musulmans ainsi qu’une partie de l’autre camp furent tués. La tribu de Abu Sufyan prit presque la fuite vers la Mecque.

Mais après cette guerre, le prophète de l’Islam continua encore à faire la guerre, la Ghazva !!, contre quelques tribus juives, dont l’une, très connue, s’appelait Ghazvaté Bani-Gorayzah. Lorsque Quoriche avait attaqué Mohammad, cette tribu juive l’avait soutenu moralement et pas militairement malgré ses accords avec les musulmans. Mohammad décida de les attaquer et choisit un général musulman qui était membre de cette tribu et qui fut blessé dans cette attaque : Saad E Ben E Moaz, afin qu’il juge cette tribu et ce qu’il fallait faire contre elle. Mr Saad proposa de les tuer et Mohammed accepta. Il fit donc tuer ces gens, saisit tous leurs biens et prit leurs femmes et leurs enfants. Il coupa la tête de 700 juifs et tua également tous les garçons qui étaient arrivés à la majorité. Ceci était un exemple des guerres que le Prophète de l’Islam a pu faire.

Voici la liste exacte de ces guerres : tous les noms que vous pouvez relever dans cette liste sont tous des endroits stratégiques et économiques que le Prophète de l’Islam attaqua pour élargir son pouvoir et sa richesse.

  1) L’attaque de ses brigades à « VEDAN » « GHAZVATE ABOUA ».

  2) L’attaque à « YANBAE »

  3) Première « BADRE »

  4) La Grande « BADRE »

  5) Ghazvate « BANI-SALIM »

  6) Ghazvate « SAVIGHE » à poursuivre la caravane de « ABOU SOF-YAN »

  7) L’attaque de « GHATFAN » vers NADJD

  8) L’attaque à BAHRAN

  9) Ghazvate « OHOD »  

10) Ghazvate « HMRA-AL-ASSAD »

11) Ghazvate « BANI-NAZIR »

12) Ghazvate ZATT-AL-REGHAE »

13) La dernière « BADRE »

14) Ghazvate « DOUMAT-AL-DJONDOL »

15) La guerre de « KHANDAGH »

16) Massacre de « BANI-GHORAYZAH »

17) Ghazvate « BANI-LAHYAN HAZIL »

18) Ghazvate « ZI GHARDAH »

19) Ghazvate « BANI-AL-MOSTALEGH »

20) La guerre de « HODAYBIYEH »

21) L’attaque de « KHEYBAR »

22) Ghazvate « OMRAT-AL-GHAZA »

23) L’attaque à « LA MECQUE »

24) Ghazvate « AL-HONEYN »

25) L’attaque à « TAEEFFE »

26) L’attaque à « TABOUK »

 

Parmi toutes ces attaques, Mohammad a participé à huit ou neuf d’entre elles.

Les autres « GHAZAVAT » sont des attaques de petits groupes qu’il envoyait à droite et à gauche.

 

27) Brigade de « OBEYDEH-BEN-HARESSE » pour prendre « LA FOSSE DE HEJAZ »

28) Brigade de « HAMZA-T-EBNE-ABDOLMOTALEB »

29) Brigade de « HAMZAT » vers « LA MECQUE ».

30) Brigade de « SADE-EBN-E-ABI VAGHASSE » vers « KHARRAR »

31) Brigade de « ABDOLLAH-AL-JAHSH » vers « NAKHLE »

32) Brigade de « ZEYD-EBN-E-HARESSE » vers les fosses de « NADJ ».

33) Brigade de « MASSAD » vers « RAJIH »

34) Brigade de « MONZAR » vers la fosse de « MAEEOUNE »

35) Brigade de « ABOU OBAYDAH » vers « ZO-AL-GHESSE » pour attaquer la route vers l’Iraq.

36) Brigade de « OMAR » vers la tribu de « BANI AMER »

37) L’attaque de « ALI » vers « YEMAN »

38) Brigade de « GHALEB » vers « KADID »

39) Brigade de « ALI » vers le village de « FADAK »

40) Brigade de « SALMI » vers la tribu de « BANI SALIM »

41) Brigade de « AKKASHAH » vers « GHAMRAH »

42) Brigade de « ABI SALMA » vers la fosse de la tribu de « BANI ASSAD »

43) Brigade de « MOHAMMAD EBN-MOSSLEMA » vers « GHARTAN »

44) Brigade de « BASHIR » vers « BANI MARRAH » (FADAK)

45) Brigade de « BASHIR » vers « KHEYBAR »

46) Brigade de « ZEYD-EBNE-HARESSE » vers les villages de « BANI SALIM »

47) Brigade de « ZEYD-EBN-E-HARESSE » vers la tribu de « JOZAM »

48) Brigade de « ZEYD-EBN-E-HARESSE » vers « VADI  AL GHORAE »

49) et 50) Brigade de « ABDALLAH EBNE ROWAHE » vers le village très riche de « KHEYBAR » (deux fois)

51) Brigade de « ABDALLAH-EBN-ATTIK » vers « KHEYBAR »

52) Brigade de « ZEYD-EBN-HARESSE, JAFFAR et ABDALLAH » vers « MOUTE » en Syrie.

53) Brigade de « KAB-EBN-AMIR » vers « ZAT-AL-ETTLAH » en Syrie

54) Brigade de « EYNATE-EBN-HASSAN » vers la tribu de « BANI-AL-ANBAR »

55) Brigade de « GHALEB EBN-ABDALLAH » vers la tribu « BANI MARAH »

56) Brigade de « AMR-EBN-E-ASS » vers « ZAT-AL-SALASSEL »

57) Brigade de « EBNE-ABI-HADRAD » vers la vallée « AZAM »

58) Brigade de « ABDALLAH-EBN-E-HADRAD vers la Petite Foret

59) Brigade de « ABDAL-RAHMAN »

60) Brigade de « ABOU OBAYDAH » vers la Plage

61) Brigade de « JARIR-EBNE-ABDALLAH BEDJLI » qui accepte l’Islam et le Prophète de l’Islam. Il est envoyé vers la tribu de la statue (idole) ZOLL-KHALSA qui a tout détruit.

62) Brigade de « VEBR-EBNE-YAHNOSSE » vers le Yémen

63) « BAZEN » le gouvernement du Yémen accepte l’ISLAM !

Egalement, le Prophète de l’ISLAM a donné des ordres pour tuer certains individus qui étaient gênants et je cite 3 exemples du livre « Histoire de Tabar », écrit par un savant musulman, MOHAMMAD EBN-AL-JARIR AT-TABARI, en 42 volumes et 6974 pages :

-               Le Prophète d’Islam a envoyé EBN-ATTIK vers le village de KHEYBAR pour tuer ABOURAFE

-               Et il a envoyé MOHAMMAD EBN-MOSSLEMA pour tuer KAB-EBN-ASHRAF

-               Et aussi, il a envoyé ABDALLAH-EBN-E ANISSE vers KHALED EBNE SEFYAN qui l’a tué en cachette. (Histoire de TABARI, volume 4, pages 1283 et 1284).

La suite...........

Les versets Gharanigh

11- Mais dans le Coran, le fait le plus important relatif aux fautes du prophète d'islam se trouve dans les versets Gharanigh. Cela a engendré beaucoup de bruits au début de la révolution d'islam et s'est très peu posé dans l'histoire comme récit historique. Nous avons recours ici à un livre d'histoire écrit par un savant schïite nommé Mohammad Ibn Djariré Tabari, l'ensemble de cette oeuvre historique était traduit dans la langue éloquente et coulante de persane par Aboul Ghassém Païandéh et était publié en Iran en 1974, 1983 et 1984
et nous en présentons ici la partie, telle quelle, concernant ce problème et dans laquelle il y va du Satan qui a fait dire au prophète d'islam des versets et des poèmes qui ne furent pas divins et le Coran les a qualifiés de sataniques et les a éliminés :

Avant tout il est à rappeler que ce problème fut pour une première fois brièvement évoqué dans notre livre " De Mitra à Mohammad " en 1983, sa reprise dans cet écrit est due à la nécessité de présenter le maximum de textes, de rapports et de renseignements relatifs au Coran dans l'histoire lorsqu'il s'agit bien de lui.

A propos des versets que le Satan a fait prononcer au Prophète (versets sataniques), Tabari écrit :
" Puisque le prophète d'islam s'est aperçu du fait que la tribu Quoriche est réticente à son égard et puisque cela lui fut pénible à supporter, il souhaita que quelque chose vienne de la part Dieu pour les rapprocher à lui, lorsque cette idée a émergé dan son esprit, Dieu a révélé ces versets :"

"Serment à cette étoile quand elle se couche, que votre ami ne est pas égaré et n'a pas adhéré au faux et ne parle pas suivant son désir.
(la sourate Nadjm- l'Etoile- les versets de 1 à 3).

Et lorsqu'il arrive à ce verset que :
Apprenez-moi sur la Lât, l'Osâ et Manât, cette troisième et dernière idole.
(A ce moment)le Satan lui fait dire que :
Ces idoles sont éminentes et leur intercession est affirmée.
(la sourate Nadjm, les versets 19 et 20)
Lorsque les Quoriche ont entendu la vénération de leurs dieux ( par Mohammad), ils s'en sont réjouis et lorsque Mohammad est, dans son énonciation, arrivé au moment où il fallait prosterner, il a fait la prosternation et les autres qui étaient dans la mosquée, contents de la vénération de leurs dieux par Mohammad, en ont fait autant. Tout croyant ou renégat a prosterné... et quand les Quoriche sont sortis de la Mosquée, ils furent joyeux et disaient : Mohammad a rappelé nos dieux en bons termes et les a traités d'éminents dont l'intercession est approuvée... Alors Gabriel est venu après quelques jours et dit (au prophète d'islam) :

O Mohammad ! Qu'as-tu fait ? Tu as énoncé aux gens quelque chose que je n'avais pas apporté de la part de Dieu et tu as énoncé une parole que Dieu ne t'avait pas dite.
Et le prophète d'islam s'est attristé et a eu peur de Dieu, mais l'honoré et glorieux Dieu fut miséricordieux avec lui et a envoyé un verset qui a allégé sa tâche et a dit :

"Avant lui aussi, les prophètes avaient des souhaits et le Satan a fait venir leurs souhaits dans leur énonciation".

(la sourate Hadj - le pèlerinage de la Mecque -, le verset 52)

Avant toi, nous n'avons chargé aucun envoyé ni apôtre, sans qu'au moment de leur énonciation le Satan n'y fasse des suggestions. Dieu abroge ce que le Satan a suggéré. (Tarikh al Moulouk va al Rossal - page 880)

Il s'avère donc évident que le prophète d'islam se servait d'accord, de négociation, d'attaques, de batailles, d'offensives, de discours, d'alliance, ou d'admission des religions antérieures à la sienne, afin de renforcer le camp de l'islam. Comme nous l'avons vu dans les pages précédentes, il a par exemple reconnu les religions telles que le zoroastrisme, le judaïsme, le christianisme, l'astrolâtrie, etc. Ainsi que Tabarie a dit :

Le prophète d'islam, en acceptant l'éminence et l'intercession des idoles des Quoriche, voulait convertir ces derniers en son propre rite, et il a réussi. Car tous les païens ont prosterné avec lui et ont fait le témoignage (shahadateïn). D'autre part, les trois grandes idoles des Quoriche Lât, Osâ, et Manâ sont les idoles qui se trouvaient dans la Kaaba avant l'émergence de l'islam et le prophète d'islam lui-même avait effectué des tournés de vénération autour de la même Kaaba avec ses idoles et son père en fut le portier. Son grand père et ses oncles avaient des noms composés dont le préfixe fut " servant" et suffixe consistait en le nom d'idoles. Comme Abdé Manaf (qui est le grand ancêtre de Mohammad). Abdé Manaf signifie le servant de la belle idole Manaf, Abdé al •sâ, signifie le servant de l'•sâ et Abd al Dar, signifie le servant de la maison d'idoles, la Kaaba.

Le point de vu de Tabari sur le fait que le prophète d'islam aimait sa tribu semble pertinent. En dépit des tous premiers batailles et accrochages avec les Quoriche, à partir de là, il essaye plus de réconcilier et vivre en paix avec eux que de leur faire la guerre. Il se livre davantage dans des batailles avec des tribus étrangères et les Juifs qu'il ne le fait avec les Quoriche. A titre d'exemple, au moment de la conquête de la Mecque, non seulement il fait quartier à Abou Sofïan, mais il juge son foyer comme la Kaaba et dit :"Quiconque est dans ces deux maisons, aura grâce de la vie." Pourtant, il s'agissait d'Abou Sofïân qui n'accepterait jamais l'islam et ne dirait même pas le témoignage (shahadateïn). Or l'on sait que la base de se convertir en islam fut à cette époque, et elle l'est toujours, de dire deux phrases suivantes :
" Je témoigne qu'il n'y a comme dieu qu'Allah et je témoigne que Mohammad est le prophète de Dieu."(témoignage imité de Zorastre).

Ce jeu de deux phrases subsiste toujours parmi les Schïites et les Sunîtes. Par exemple pour un jeun non musulman qui tombe amoureux d'une fille musulmane il suffit de dire ces deux phrases pour que les parents et... admettent qu'il s'est converti en islam.
Je raconte deux souvenirs de ce jeu du témoignage.
A Beyrouth j'ai fait la connaissance d'un jeune Espagnol qui disait qu'il vivait chez un clerc musulman, et un jour il m'a invité chez lui. Le clerc musulman qui fut un grand cheikh et avait beaucoup de disciples a dit à moi et à ses disciples qu'il avait converti en islam ce jeun homme. Il s'appelait José et la famille du cheikh l'appelait Hossein. Le cheikh lui avait donné une de meilleures chambres de sa maison et à chaque matin, midi et soir l'on l'appelait pour le venir à table. Il donnait même l'argent de poche à José. Lorsque je suis entré dans sa chambre j'ai vu une croix accrochée au mur, une autre sur la table et une troisième sur son cou et il lisait continuellement de la Bible. Tout cela m'a étonné et je lui ai demandé discrètement : " Si tu t'es converti en islam, pourquoi vis-tu toujours en accompagnement de la croix et de la bible... ?

José m'a répondu, souriant : " Non, je ne me suis jamais converti en islam, je suis toujours un Chrétien et en plus un bon Chrétien et serviteur de l'Eglise et actuellement je fais des recherches sur la société islamique pour l'Eglise ". Je lui ai dit : " Comment, donc le cheikh prétend-il devant tout le monde que tu t'es converti en islam et tu ne dis rien ? "

José a dit : " Selon le cheikh je suis Musulman, puisqu'il m'a demandé de dire deux phrases en arabe et je lui ai dit mais, je suis Chrétien pour moi-même. Le fait de dire ces deux phrases ne m'a rien enlevé et m'a été et est même très bénéfique, comme tu le vois, toi-même."

Un deuxième souvenir a trait à une belle compatriote savante, qui était ma secrétaire, qui m'a appris un jour qu'elle voulait se marier avec un Français et que celui-ci avait accepté de se convertir à l'islam. Le jour où j'ai vu le jeune homme, je lui ai demandé en plaisantant, s'il voulait devenir musulman pour le mariage. Il m'a répondu : Mon but c'est de me marier avec cette belle. Et il parait que se convertir à l'islam c'est de dire deux phrases en arabe, pour atteindre cette chère svelte je suis prêt à lire un livre entier en arabe, donc le fait de dire deux phrases ne m'enlève rien et ne m'ajoute pas non plus quelque chose.

Enfin , même Abou Sofïan n'avait pas dit ces deux phrases et était resté fidèle à son idolâtrie, mais sa maison fut considérée l'équivalent de la Kaaba.

Et ce fait montre bien l'aspect racial partisan du Prophète et qu'il aimait et vénérait bien la race des Quoriche quelle qu'elle était leur opinion, et comme nous l'avons écrit dans " De Mitra à Mohammad " il disait aux dignités quorichites qu'en acceptant mon rite je vous ferai posséder les trésors de Madâén (capitale perse de l'époque antéislamique).

Les Musulmans conditionnés

Un autre cas du comportement ingénieux du prophète d'islam relève de l'acceptation de l'islam par les habitants de Taéf.
Une fois que le prophète d'islam a encerclé Taéf et fut à la recherche d'anéantir ses habitants, afin de se sauver la vie, ceux-ci ont accepté de devenir musulman sous trois conditions :

1- Que les habitants de Taéf n'aient pas à faire le service militaire et faire la guerre sainte à côté d'autres Musulmans.

2- Qu'ils n'aient pas à payer des impôts (Zakât) au prophète d'islam.

3- Qu'ils n'aient pas à jeûner.

Le prophète d'islam a accepté leurs trois conditions et eux, ils ont accepté l'islam.

Et l'on sait qu'à la suite des promesses " sous leurs pieds couleront des torrents dans le jardin des délices", lorsque les Arabe sont arrivés à Khorassan, ils ont dit que c'est le paradis que le Prophète avait promis ; car dans la péninsule arabe, il n'existait que le désert et la siccité, les promesses consistaient donc dans l'eau et les lieux parsemés d'arbres (la forêt = Djânat) et les Houris étaient pour les Arabes, les belles femmes et filles charmantes persanes, babyloniennes, assyriennes et romaines...qu'ils prenaient comme butins à la suite de leur invasion, les gens devenaient ainsi les serviteurs et esclaves et les Arabes se faisaient maîtres, chefs et propriétaires.

Le prophète d'islam fut tout seul avant la mort

Le prophète d'islam avait tenu la promesse qu'il avait faite. Il avait unifié, avec son monothéisme, les tribus arabes dispersées. Maintenant ce fut le temps de mort et de partir pour faire voler son âme de son corps mondain.
Comme c'est écrit, le prophète d'islam eut, à sa mort, quelques épées, quelques cuirasse, des dinars, un troupeau de chameau, un troupeau de vaches, un troupeau de moutons, quelques chevaux, beaucoup de terres surtout à Fadak, et un nombre de servantes et esclaves.

Après sa mort, tous les biens du Prophète furent réquisitionnés par Abobakr au profit du trésor public. Parmi eux les terres de Fadak que le prophète d'islam avait offertes à sa fille Fatéméh. Mais ces terres furent réquisitionnées par Omar, d'où a commencé le désaccord de Fatéméh et lui.

A la suite de la conquête de la Mecque et le calme relatif qui existait entre les Musulmans, tout le monde s'occupait de ses affaires pour profiter des fruits lucratifs conquis par l'islam. D'autre part, ce qui importait c'est que tout le monde attendait la mort de Mohammad pour s'emparer de son pouvoir. C'est pourquoi aux derniers temps de sa vie, même ses amis, les plus proches, ne l'écoutaient plus et n'obtempérait pas à ses ordres militaires ou politiques ni à ses ordres tout à fait banals.
Lorsqu'il avait toujours bon pied bon oeil et n'étais pas encore au lit de douleur, ses amis se moquaient de lui et faisaient des plaisanteries grossières avec ses femmes et d'avance les partageaient entre eux. Lorsqu'il a demandé aux Musulmans d'aller à la guerre sous le commandement d'Assâméh, personne ne l'a contracté sous prétexte qu'Assaméh était trop jeune à cet effet.

Lorsque dans les derniers moments de sa vie il a demandé d'apporter le papier et l'encre pour rédiger un testament écrit, l'on l'a pas écouté en disant qu'il délire.

Lorsqu'il est mort, l'on a laissé son cadavre, et l'on a fait des réunions nocturnes pour désigner son successeur, et ce ne fut qu'Ali et ses enfants qui se sont chargés de l'inhumer.

L'origine de la terreur en islam

L'origine de la terreur politique en islam remonte au Prophète de ce rite. Or, en islam les terreurs politiques s'accomplissaient sous l'ordre de Mohammad en personne, et dans la plupart des cas la terreur s'effectuait par ses proches.
Les premiers terreurs faites par les Musulmans touchaient les guerriers et les poètes s'opposant à l'islam dont la majorité fut juifs et il y avait quelques femmes parmi eux.
Kaib Ibn Zahir le fameux poète arabe, eut satirisé le prophète d'islam par ses poèmes pénétrants et solides. Comme l'on sait, la poésie fut l'arme la plus redoutable pour l'esprit et même la pensée de l'Arabe, et c'est pour cette raison que le prophète d'islam avait donné l'ordre de le tuer où l'on le voit. ( Islamshénasi -Connaissance de l'islam- : Dr. Sharïati)
Il fut assassiné discrètement par l'un des membres de sa famille qui avait adhéré au prophète d'islam.
Abou Afak, poète, Aassâ fille d'Omaïr qui fut une femme de bonne stature et d'une belle voix et poète redoutable, et aussi Kabb Ibn al Ashraf (du coté de mère appartenait aux Juifs de Nasire) qui fut l'un des grands poètes notoires arabes, faisaient tous constamment des satires contre le prophète d'islam et les propageaient dans la ville. Kaab fut plus moqueur que les autres. Lorsqu'il a appris la nouvelle de la victoire de la bataille de Badre, il a dit que c'est du mensonge. Mais lorsqu'il fut sûr que la nouvelle est vraie il est allé à la Mecque et sur place il a fait des élégies pour la mort des tués de cette bataille et pleurait pour eux et ensuite il est rentré à la Médine. Pourtant le prophète d'islam le supportait. Mais Kaab a commis quelque chose qui a fait fulminer la patience des Musulmans et des hommes arabes zélés de cette époque-là et les a mis en rage. Ce qu'il a fait c'est qu'au début de ces odes satiriques il a fait de [Tashbib] et de poésie érotique à propos des Musulmanes et lorsque le prophète d'islam a appris cette nouvelle s'est mis en colère et a dit : " Qui m'apporterait la nouvelle de sa mort ? (l'ordre de terreur) Un groupe d'hommes dont le frère de lait de Kaab faisait parti l'ont tué avec ruse.
Assmâ (qui fut une poète) et Abou Afk aussi ont été assassinés par leurs proches convertis en islam." (Islamshénassi -Connaissance de l'islam- de Dr. Sharïati ).
Le Coran dont les versets doivent être analysés en fonction de la vie politique révolutionnaire du prophète d'islam, s'est déplacé des messages d'éclaircissement, de tolérance et d'indulgence à l'égard des non musulmans vers l'état de guerre et d'affrontement.
Dans la première étape où le prophète d'islam pensait à réunir ses disciples, le Coran dit : "
" (le peuple est libre dans le choix de sa religion) ou " (Vous, ayez votre religion et moi j'aurai la mienne). Dans la deuxième étape qui est celle de la lutte armée, il prend une allure offensive et guerrière et ordonne aux Musulmans l'attaque, la défense et la bataille et donne même l'ordre d'attaquer et de faire la guerre pendant les mois interdits en vu de s'emparer des butins.

Faire la guerre, couler du sang et coucher avec les femmes furent leurs principaux préoccupations et amusements et leur honneurs. Et puisque la guerre fut leur plus importante préoccupation ils n'avaient pas des vacances pour cesser de faire la guerre. Comme les élèves et étudiants ont trois mois des vacances scolaires, les Arabes aussi avaient deux mois, Moharam et Safar pour ne pas avoir à faire la guerre.

Jusqu'ici personne n'a pris en compte ces trois étapes particulières de l'époque du prophète d'islam et nous expliquons cette idée pour la première fois dans l'histoire .
L'islam autorise les Musulmans à se défendre lorsqu'ils sont attaqués et le Coran permet aux Musulmans de faire la guerre même pendant les mois vacants (Shahr al Haram) avec les non musulmans et de s'emparer des biens de ces derniers. Mais il y a aussi dans le Coran un verset qui qualifie la mort injustifiable d'un individu(qui que ça soit) d'équivalent de la mort des tous les hommes.

" Ne tuez personne car Dieu a interdit la mort sauf si elle est justifiable".

Et à la suite de ce verset il explique que si un opprimé est tué, la partie civile a le droit de châtier le mortier.

Et ailleurs, il insiste que si quelqu'un tue expressément et sans raison un croyant (à n'importe quelle idéologie ou doctrine) il sera brûlé dans le feu révolutionnaire :"
(la sourate 7, le verset 33).
L'on sait qu'est croyant quiconque a adhéré à une pensée, une religion, un parti et une opinion. Il n'est pas ici question de croyance, surtout que l'homme est la base de "la pensée islamique d'unité", c'est-à-dire croire à "l'unité dans l'univers" et " l'univers dans l'unité".

Dans la pensée du prophète d'islam la lutte armée est autorisée tant que l'ennemie ne s'est pas calmé et continue toujours le pilonnage :
" Battez-vous dans la voix de Dieu qui est celle du peuple contre ceux qui se battent contre vous et violent."
(la sourate 4, le verset 71).

Et à la suite de ce verset, le Coran détermine la responsabilité de tous les Musulmans de l'histoire et précise que tuez le groupe oppresseur et criminel qui est l'assassin de vos enfants et de vos parents, où vous le trouverez."
" Tuez-les là où vous les trouverez et chassez-les de là où ils vous ont chassés."
Le Coran ordonne que s'ils vous ont attaqués dans les lieux saints aussi, et ne vous ont pas laissé la paix même dans les hôpitaux et les mosquées, vous aurez le droit d'en faire autant."

Battez-vous avec eux dans le lieu saint (Masdjéd al Haram ), mais s'ils se sont battus contre vous, tuez-les donc que la sanction des oppresseurs est telle."

"Qu'est ce qui vous empêche, vous (les parasites viveurs et conformistes) de vous battre dans la voix de Dieu qui est celle des déshérités, hommes, femmes et enfants ? Ceux qui écrient : " O Dieu ! sauve-nous de ce lieu de tyrannie où tout le monde est oppresseur et détermine un sauveur parmi le peuple. "

 Les accords du prophète d'islam avec les brigands arabes

En continuité de ces versets violents et radicaux de Djihad ( la guerre sainte) et Défâ (la défense) le prophète d'islam a décidé d'attaquer les caravanes des Quoriches pour récupérer les biens réquisitionnés des Musulmans de la Mecque et fortifier la réserve financière de la Médine.
Dans les attaques aux caravanes des Quoriche Abouzar qui fut de la tribu brigand de Ghafar jouait un rôle important dans la programmation des opérations.

Le prophète d'islam a chargé au début son oncle Hamzéh du commandement d'une troupe militaire. Mais les tribus situées tout au long du trajet de la Mecque et la Médine qui furent alliées des Quoriche et profitaient du passage des caravanes des Quoriche ont empêché les offensives des Musulmans. Alors le prophète d'islam a envoyé son cousin germain Sad Ibn Vaghas au commandement d'une troupe au Sahara. Mais cette fois-ci aussi, les Musulmans n'ont pas attaqué les caravanes des Quoriche, quoiqu'ils aient obtenu certains butins dans la bataille avec les tribus situées au bord de la voie. Le Prophète d'islam a décidé de recourir aux moyens intellectuels et à la négociation politique et faire des accords avec des chefs des tribus habitant au désert, qui auraient été eux-mêmes des brigands ou furent la police des caravanes, afin d'attirer leur intention ; il a réussi dans ce fait et a pu obtenir le soutien d'une partie des chefs de tribu en faisant des négociations et l'élaboration des accords dont : Ghafar, Banou Madlidj, et Banou Damréh. Il a formé une armée plus populeuse que les troupes de Hamzéh de Sad Ibn Vaghas, cette armée est sortie de la Médine en vue d'attaquer les caravanes des Quoriche.

Il faut rappeler qu'Abouzar qui fut de la tribu Ghafar avait un rôle efficace pour créer une alliance entre sa tribu avec le prophète d'islam. La tribu Banou Madlidj qui fut idolâtre s'est alliée aussi au prophète d'islam uniquement dans l'intention de s'emparer des butins obtenus dans les brigandages sur les attaques aux caravanes.

Le prophète d'islam a remplacé les termes habituels par de nouvelles formules ayant un trait religieux. L'attaque aux caravanes aux tribus et le brigandage fut nommée Ghazvéh et des biens conquis s'appelaient des butins.

Sauf la première attaque à la caravane des Quoriche qui fut en revanche des biens réquisitionnés des Musulmans de la Mecque, le prophète d'islam a fait soixante trois Ghazvéhs durant son pouvoir et n'eut qu'une seule guerre défensive, Khandagh, dans les autres Ghazvéhs ce furent les Musulmans qui s'attaquaient aux villes et villages et gagnaient beaucoup de butins.

Conseil en islam !!

La sourate al-Imran Verset 159

159. C'est par quelque miséricorde de la part d'Allah que tu (Muhammad) as été si doux envers eux! Mais si tu étais rude, au coeur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon (d'Allah). Et consulte-les à propos des affaires; puis une fois que tu t'es décidé, confie-toi donc à Allah, Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance.

La sourate Achoura, verset 38 :

38. qui répondent à l'appel de leur Seigneur, accomplissent la Salat, se consultent entre eux à propos de leurs affaires, dépensent de ce que Nous leur attribuons.

 

La sourate Al-Baghara verset 256 :

256. Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s'est distingué de l'égarement. Donc, quiconque mécroît au Rebelle tandis qu'il croit en Allah saisit l'anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient.

  Les infidèles, la Sourate Al-Kafirune :

  1. Dis: « Ô vous les infidèles!

2. Je n'adore pas ce que vous adorez.

3. Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore.

4. Je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez.

5. Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore.

6. A vous votre religion, et à moi ma religion ».

Il faudrait impérativement disposer d’une étude critique de l’histoire et du texte sacré du Coran pour pouvoir le présenter de  la primaire jusqu'à l’université pour apprendre la réalité des religions.

Bien sûr, le Dieu loin de toutes les religions et personnalités est une croyance indépendante et individuelle qui peut rester dans le cœur de chaque individu pour qu’il ne se sente pas seul, sans espoir, sans maître et sans créateur et que l’univers aie un architecte sage, sympa, plein d’amour, de justice et de paix.

Un dernier mot

Vous, cher lecteur musulman ! Vous avez sans doute trouvé dans cet écrit les thèmes et sujets qui paraissent nouveaux et vous auraient enthousiasmé. Ils vous auraient fait réfléchir à ces problèmes pendant un bon moment en ouvrant de nouveaux horizons dans votre esprit.J'insiste sincèrement que je n'aurais jamais voulu déstabiliser la foi et la croyance de qui que ça soit, bien au contraire, notre objectif consistait à purifier les fois et croyances, surtout en ce temps, où, à la suite de l'effondrement du fanatisme, du fondamentalisme religieux et du communisme, l'on sent une place vacante pour une nouvelle pensée moderne dans toutes les sociétés surtout celles des pays islamiques. Il se peut qu'avec la pensée de l'Irfân laïque et rationaliste l'on parvienne à poser une nouvelle croyance fondée sur la raison et la connaissance dans un niveau considérable en vue de créer la société et les individus rationnels inspirés d'Irfân et à constituer avec les principes de la pureté dans la pensée, dans la parole et dans l'acte, les hommes unis et fidèles pour un demain épanouissant.

 

 

LE MOT « TUER » DANS L’ISLAM

     C’était tellement facile de tuer à l’époque car dans le Coran même, l’ordre est donné de tuer les infidèles. Les chefs d’accusation pour tuer dans l’Islam, sont plus de 10 !! :                

   1- Les gens qui ne croient pas en Allah.

  2- Les gens qui ne croient pas au Jugement dernier.   

3- Les gens qui n’interdisent pas tout ce que Allah et son Prophète interdisent.

   4- Les gens qui ne font pas de propagande pour la vérité.

5-Tous les mouchrekins (polythéistes)

6-Tous les Koffars (infidèles à Allah)

7-Tous les monafers (hypocrites)

8-Tous les gens qui prononcent des mots non monothéistes

9-Tous les gens qui étaient musulmans auparavant et qui ont quitté cette religion pour une autre.(apostats)

10-Tous les gens qui font de la propagande contre l’Islam

11-Tous les infidèles proches de vous

Tous ces gens là doivent être tués selon le Coran qui précise aussi que vous pouvez les tuer partout où vous les trouvez.

Tout cela est écrit dans le Coran :

Le moment où Mohammad voulait attaquer Rome, il a prononcé le verset suivant :

La « Sourate ATTOBAH : »

29. Tuez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre,(les juifs les chrétiens, etc…) jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies.

30. Les Juifs disent: ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens disent: ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils répètent ce qu’ont dit avant eux les mécréants. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)?

31. Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d'Allah, alors qu'on ne leur a commandé que d'adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui! Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu'ils [Lui] associent.

32. Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d'Allah, alors qu'Allah ne veut que parachever Sa lumière, quelque répulsion qu'en aient les mécréants.

33. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu'elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu'en aient les associateurs.

34. Ô vous qui croyez! Beaucoup de rabbins et de moines dévorent, les biens des gens illégalement et [leur] obstruent le sentier d'Allah. A ceux qui thésaurisent l'or et l'argent et ne les dépensent pas dans le sentier d'Allah, annonce un châtiment douloureux,

35. le jour où (ces trésors) seront portés à l'incandescence dans le feu de l'Enfer et que front, flancs et dos en seront cautérisés,: voici ce que vous avez thésaurisé pour vous-mêmes. Goûtez de ce que vous thésaurisiez.

36. Le nombre de mois, auprès d'Allah, est de douze [mois], dans la prescription d'Allah, le jour où Il créa les cieux et la terre. Quatre d'entre eux sont sacrés: telle est la religion droite. [Durant ces mois], ne faites pas de tort à vous-mêmes. Combattez les associateurs sans exception, comme ils vous combattent sans exception. Et sachez qu'Allah est avec les pieux.

37. Le report d'un mois sacré à un autre est un surcroît de mécréance. Par là, les mécréants sont égarés: une année, ils le font profane, et une année, ils le font sacré, afin d'ajuster le nombre de mois qu'Allah a fait sacrés. Ainsi rendent-ils profane ce qu'Allah a fait sacré. Leurs méfaits leurs sont enjolivés. Et Allah ne guide pas les gens mécréants.

38. Ô vous qui croyez! Qu'avez-vous? Lorsque l'on vous a dit: « Elancez-vous dans le sentier d'Allah›; vous vous êtes appesantis sur la terre. La vie présente vous agrée-t-elle plus que l'au-delà? - Or, la jouissance de la vie présente ne sera que peu de chose, comparée à l'au-delà!

39. Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne Lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent.

40. Si vous ne lui portez pas secours... Allah l'a déjà secouru, lorsque ceux qui avaient mécru l'avaient banni, deuxième de deux. Quand ils étaient dans la grotte et qu'il disait à son compagnon: ‹Ne t'afflige pas, car Allah est avec nous.› Allah fit alors descendre sur lui Sa sérénité ‹Sa sakina› et le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas, et Il abaissa ainsi la parole des mécréants, tandis que la parole d'Allah eut le dessus. Et Allah est Puissant et Sage.

 (Sources : http://www.orst.edu/groups/msa/quran/quran_f/9.html)

Le terme « tuer » est beaucoup utilisé dans le Coran

Dans toutes les traductions du Coran, le mot « GHETAL » a été traduit comme « le combat » ou « faire la guerre ». Mais quand nous cherchons dans le dictionnaire, nous constatons que « GHETAL » veut dire : « tuerie », « massacre », « abattage » « assassinat », « homicide ». C’est le mot « HARB » qui veut dire la guerre, et les synonymes de « combat » sont les mots suivants : « NEZAL, JAHAD, NATAH ». Cette mauvaise interprétation existe dans toutes les langues, et je ne sais pas pourquoi ils ont honte de traduire exactement la même chose que dit le Coran. Très facilement vous pouvez avoir l’autorisation de tuer, comme il est dit dans « le Sourate At-tawobah verset 73 et 74 », concernant les infidèles, les polythéistes et les hypocrites comme il a été cité plus haut.

73. Ô Prophète, lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude avec eux; l'Enfer sera leur refuge, et quelle mauvaise destination!

74. Ils jurent par Allah qu'ils n'ont pas dit (ce qu'ils ont proféré), alors qu'en vérité ils ont dit la parole de la mécréance et ils ont rejeté la foi après avoir été musulmans. Ils ont projeté ce qu'ils n'ont pu accomplir. Mais ils n'ont pas de reproche à faire si ce n'est qu'Allah - ainsi que Son messager - les a enrichis par Sa grâce. S'ils se repentaient, ce serait mieux pour eux. Et s'ils tournent le dos, Allah les châtiera d'un douloureux châtiment, ici-bas et dans l'au-delà; et ils n'auront sur terre ni allié ni secoureur.

Et

La « Sourate , Al-Imran : »

123. Ô vous qui croyez! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous; et qu'ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu'Allah est avec les pieux.

152. Et certes, Allah a tenu Sa promesse envers vous, quand par Sa permission vous les tuiez sans relâche, jusqu'au moment où vous avez fléchi, où vous vous êtes disputés à propos de l'ordre donné, et vous avez désobéi après qu'Il vous eut montré (la victoire) que vous aimez! Il en était parmi vous qui désiraient la vie d'ici bas et il en était parmi vous qui désiraient l'au-delà. Puis Il vous a fait reculer devant eux, afin de vous éprouver. Et certes Il vous a pardonné. Et Allah est Détenteur de la grâce envers les croyants. « (Sourate , Al-Imran)

 

La « Sourat Al-Ahzab » :

 

25. Et Allah a renvoyé, avec leur rage, les infidèles sans qu'ils n'aient obtenu aucun bien, et Allah a épargné aux croyants le combat. Allah est Fort et Puissant.

26. Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus [les coalisés], et Il a jeté l'effroi dans leurs cœurs ; un groupe d'entre eux vous tuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers.

27. Et Il vous a fait hériter leur terre, leurs demeures, leurs biens, et aussi une terre que vous n'aviez point foulée. Et Allah est Omnipotent.

12. Et ton Seigneur révéla aux Anges: « à Je suis avec vous: affermissez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. « Al-Anfal 12 »

« le Sourate Mohammad verset 4 » :

4. Lorsque vous rencontrez ( pendant une tuerie) ceux qui ont mécru frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions.

Tuez ceux qui ne respectent pas leur parole ? !

Si quelqu’un ne respecte pas sa parole ou son pacte, alors son châtiment sera d’être tué !?  Très clairement, le Coran ordonne de tuer tous ceux qui rompent leur pacte et ceux qui se moquent de l’Islam. Alors ceci est un grand point d’interrogation : Quel tribunal peut rendre un jugement pour tuer les gens seulement parce qu’il se sont moqués de quelque chose, et qu’ils n’ont pas respecté leur parole.  Même dans les lois islamiques, si un musulman abandonne l’Islam, il est condamné à mourir. Alors la vie qui est un don de Dieu, on peut la prendre aussi facilement.    

 

« la Sourate At-tawobah, verset 12 à15 » :

12. Et si, après le pacte, ils violent leurs serments et attaquent votre religion, combattez alors les chefs de la mécréante - car, ils ne tiennent aucun serment - peut- être cesseront-ils?

13. Ne tuez-vous pas des gens qui ont violé leurs serments, qui ont voulu bannir le Messager et alors que ce sont eux qui vous ont attaqués les premiers? Les redoutiez-vous? C'est Allah qui est plus digne de votre crainte si vous êtes croyants!

14. Tuez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d'un peuple croyant.

15. Et il fera partir la colère de leurs cœurs. Allah accueille le repentir de qui Il veut. Allah est Omniscient et Sage.

CONTRADICTION DANS LE CORAN

On trouve une chose très intéressante : dans certains versets du Coran, il y a beaucoup de respect en faveur des Juifs et des Chrétiens, mais dans certaines autres pages du Coran on trouve le contraire où il est ordonné de les tuer.

Si aujourd’hui, nous voulons sortir une idéologie de la paix, de l’humanité et de la laïcité de l’Islam, nous devons régler tous ces problèmes là, dire que ces choses là sont annulées surtout lorsqu’il est dit de tuer tous ces gens là où vous les trouvez.

Le « Sourate Baghara, verset 27 » , il est dit que les gens qui mentent et qui jurent au nom de Dieu doivent être tués.

27. qui rompent le pacte qu'ils avaient fermement conclu avec Allah, coupent ce qu'Allah a ordonné d'unir, et sèment la corruption sur la terre. Ceux-là sont les vrais perdants.

 

Le « Sourate At-tobah, Verset 30 », il est dit que certains juifs et certains chrétiens prétendent avoir la vérité alors qu’ils ne l’ont pas, tous ces gens sont donc les ennemis de Dieu.

30. Les Juifs disent: ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens disent: ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils?

LES AUTRES VERSETS CONCERNANT

LES MASSACRES ET TUERIES (GHETAL)

Combattez !!

Le « Sourate, An-nessa » :

74. Qu'ils combattent donc dans le sentier d'Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d'Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientot une énorme récompense.

75. Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles: hommes, femmes et enfants qui disent: ‹Seigneur! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur ».

76. Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est certes, faible.

77. N'as-tu pas vu ceux auxquels on avait dit: ‹Abstenez-vous de combattre, accomplissez la Salat et acquittez la Zakat!› Puis lorsque le combat leur fut prescrit, voilà qu'une partie d'entre eux se mit à craindre les gens comme on craint Allah, ou même d'une crainte plus forte encore, et à dire: ‹Ô notre Seigneur! Pourquoi nous as-Tu prescrit le combat? Pourquoi n'as-Tu pas reporté cela à un peu plus tard?› Dis: ‹La jouissance d'ici-bas est éphémère, mais la vie future est meilleure pour quiconque est pieux. Et on ne vous lésera pas fût-ce d'un brin de noyau de datte.

 

Nous devrons admettre qu’une grande partie du Coran est annulée et tous les endroits où il est question de tuer et de massacrer n’existent que dans les attitudes du prophète de l’Islam qui a fait les guerres, qui a politisé sa religion et qui n’existe plus et le même contexte de l’époque non plus. Mais si cela n’est pas dit, ni même évoqué surtout dans les pays musulmans, et dans le monde, le danger que vous voyez poindre n’est pas prête de finir. Cela deviendra pire, nous allons perdre beaucoup de vies humaines.

Les soldats de l’Islam ont déjà attaqué Babel, l’Egypte, la Perse et l’Empire romain de l’ouest (la Turquie) jusqu’au nord de l’Afrique, provoquant la destruction des grandes civilisations berbères et kabyles, puis l’invasion de l’Espagne. Et puis il y eut les guerres de Saddam Hussein contre ses voisins, déclarant qu’il voulait répéter et faire revivre « AL GHADESSIEH » ( La guerre contre les perses qui avait été faite à l’époque de la création de l’Islam ). Enfin voilà la 3ème Guerre mondiale déclarée par Ben Laden …Ces dangers d’une utilisation abusive de certains versets du Coran pour l’obtention du pouvoir politique existent donc toujours.

C’est pour cela qu’avant tout, il faut connaître l’Islam. Toutes les choses que nous avons citées existent dans le Coran. Pratiquement personne n’a lu la totalité du Coran, sauf certains versets bien pacifiques, en oubliant le reste. Mais Ben Laden, Saddam Hussein, Khomeiny ou le chef militaire des tchétchènes, ou n’importe quel chef religieux révolutionnaire n’oublient pas ce reste. Ces gens là lisent le Coran du matin au soir les mettent à l’usage de leurs ambitions politiques pour prendre le pouvoir !!

Et nous pouvons justifier l’annulation d’une partie du Coran par le Coran même.

 

La femme en Islam…sans commentaire !!

Pour connaître, savoir comment la femme est traitée dans le Coran, citons seulement quelques versets du Coran sans autre commentaire :

 Le « Sourate An-nessa, Verset 34 » :

34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous de leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes Haut et Grand !

4. Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce. Si de bon gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur.

5. Et ne confiez pas aux incapables (vos épouses) vos biens dont Allah a fait votre subsistance. Mais prélevez-en, pour elles, nourritures et vêtements; et parlez-leur convenablement.

25. Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens d’épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Allah connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns les autres (de la même religion). Et épousez-les avec l'autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur un mahr convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si, une fois engagées dans le mariage, elles commettent l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est autorisé à celui d'entre vous qui craint la débauche; mais ce serait mieux pour vous d'être endurant. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

 

Epouser deux, trois ou quatre femmes !! :

 

3. Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins,...Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).

 

24. Et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. Prescription d'Allah sur vous! A part cela, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos biens et en concluant un mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d'elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due. Il n'y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr. Car Allah est, certes, Omniscient et Sage.

 

Femme moitié d’homme !!!

 

11. Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S'il n'y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s'il n'y en a qu'une, à elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à chacun d'eux le sixième de ce qu'il laisse, s'il a un enfant. S'il n'a pas d'enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s'il a des frères, à la mère alors le sixième, après exécution du testament qu'il aurait fait ou paiement d'une dette. De vos ascendants ou descendants, vous ne savez pas qui est plus près de vous en utilité. Ceci est un ordre obligatoire de la part d'Allah, car Allah est, certes, Omniscient et Sage.

12. Et à vous la moitié de ce que laissent vos épouses, si elles n'ont pas d'enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le quart de ce qu'elles laissent, après exécution du testament qu'elles auraient fait ou paiement d'une dette. Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n'avez pas d'enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette. Et si un homme, ou une femme, meurt sans héritier direct, et qu'il laisse un frère ou une sœur, alors à chacun de ceux-ci, un sixième. S'ils sont plus de deux, tous alors participeront au tiers, après exécution du testament ou paiement d'une dette, sans préjudice à quiconque. (Telle est l') Injonction d'Allah! Et Allah est Omniscient et Indulgent.

Les femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle !!

15. Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard.

 

Des sanctions pour les femmes de Mohammad, élargies pour toutes les musulmanes !! les Arabes avaient envie des femmes de Mohammad et ils plaisantaient avec elles en disant qu’ils prendraient pour épouse telle ou telle femme du Prophète. Les femmes assistaient à la soirée et répondaient aux amis du Prophète , ce que celui ci n’a pas aimé et à partir de là, il a demandé à ses femmes qu’elles soient couvertes pour que les autres n’aient pas envie d’elles.

 

Le « Sourate, Al-ahzab : »

32. Ô femmes du Prophète! Vous n'êtes comparables à aucune autre femme. Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade [l'hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent.

33. Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l'Islam (Jahiliyah). Accomplissez le Salat, acquittez la Zakat et obéissez à Allah et à Son messager. Allah ne veut que vous débarrasser de toute souillure, o gens de la maison [du prophète], et vous purifier pleinement.

34. Et gardez dans vos mémoires ce qui, dans vos foyers, est récité des versets d'Allah et de la sagesse. Allah est Doux et Parfaitement Connaisseur.

53. Ô vous qui croyez! N'entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu'invitation ne vous soit faite à un repas, sans être là à attendre sa cuisson. Mais lorsqu'on vous appelle, alors, entrez. Puis, quand vous aurez mangé, dispersez-vous, sans chercher à vous rendre familiers pour causer. Cela faisait de la peine au Prophète, mais il était gêné de vous (congédier), alors qu'Allah ne se gêne pas de la vérité. Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau: c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec les épouses qu’il a eues; ce serait, auprès d'Allah, un énorme pêché.

 

59. Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux ».

 

Le Prophète de l’Islam aimait beaucoup les femmes ! Et puisqu’il était allé tellement loin dans cet amour, le Coran même lui a interdit de se marier ou de faire un échange de femme.

 

Le Prophète de l’Islam a commis plusieurs fautes  Que même le Coran mentionne !!

 

Monsieur le prophète !! Ca suffit !!

 

La « Sourate Al-Ahzab verset 52 » : 52. Il ne t'est plus permis désormais de prendre [d'autres] femmes, ni de changer d'épouses, même si leur beauté te plaît; - à l'exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose.

 

 La « Sourate Al-Bagharah, Versets 221 et 223 » :

221. Et n'épousez pas les femmes associatrices tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d'épouses aux associateurs tant qu'ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un associateur même s'il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis qu'Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu'ils se souviennent!

 

223. Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et faites gracieuses annonces aux croyants! »

 

 

Le Prophète de l’Islam : il doute de sa mission !!

 

La « Sourate Yunes, Verset 94 : »

94. Et si tu es en doute sur ce que Nous avons fait descendre vers toi, interroge alors ceux qui lisent le Livre révélé avant toi. La vérité certes t'est venue de ton Seigneur: ne sois donc point de ceux qui doutent.

 

Le Prophète de l’Islam était inattentif !!

 

La « Sourate Yousef, verset 3 : »

« 3. Nous te racontons le meilleur récit, grâce à la révélation que Nous te faisons dans le Coran même si tu étais auparavant du nombre des inattentifs (à ces récits). »

 

Quand le Diable parle de la bouche de prophète de l’islam !!

 

La « Sourate hadj, verset 52 : »

52. Nous n'avons envoyé, avant toi, ni Messager ni prophète qui n'ait récité. (ce qui lui a été révélé) sans que le Diable n'ait essayé d'intervenir [pour semer le doute dans le cœur des gens au sujet] de sa récitation. Allah abroge ce que le Diable suggère, et Allah renforce Ses versets. Allah est Omniscient et Sage.

 

Vins en islam !!

 

Concernant l’utilisation du vin dans le Coran il y a plusieurs ordres. Une fois, il dit : « ne faites pas vos prières si vous êtes saoul ». Une autre fois il dit que l’utilisation du vin peut porter des intérêts. Et encore une autre fois il dit que l’utilisation du vin est une affaire du Diable et qu’il est totalement interdit de le boire.

Mais ce vin là qui devient interdit, on le voit mentionné dans le Coran comme récompense pour les musulmans une fois au Paradis !! Là où ils trouvent des filles toujours vierges et nombreuses.

 

La « Sourate An-Nessa Verset 43 » :

43. Ô les croyants! N'approchez pas de la Salat alors que vous êtes ivres, jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d'impureté [pollués] - à moins que vous ne soyez en voyage - jusqu'à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. Allah, en vérité est Indulgent et Pardonneur.

 

La « Sourate Al-Maidah verset 90 & 91 : »

90. Ô les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, oeuvre du Diable. Ecartez-vous en, pour réussir.

91. Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l'inimité et la haine, et vous détourner des invocations d’Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin?

 

La « Sourate Al-Baghareh, Verset 219 » :

219. Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis: ‹Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens; mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité›. Et ils t'interrogent: ‹Que doit-on dépenser (en charité)?› Dis: ‹L'excédent de vos bien.› Ainsi, Allah vous explique Ses versets afin que vous méditez.

 

Quand il s’agit de paradis !!! le vin est autorisé !!

 

La « Sourate Mohammad, verset 15 » :

15. Voici la description du Paradis qui a été promis aux pieux: il y aura là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante, et des ruisseaux d'un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux d'un vin délicieux à boire, ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié. Et il y a là, pour eux, des fruits de toutes sortes, ainsi qu'un pardon de la part de leur Seigneur. [Ceux-là] seront-ils pareils à ceux qui s'éternisent dans le Feu et qui sont abreuvés d'une eau bouillante qui leur déchire les entrailles?

 

 

ANNULATION DES VERSETS CORANIQUES

 

Le « Sourate Al-Bagharah, Verset 106 » :

106. Si Nous annulons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu'Allah est Omnipotent?

Le « Sourate Al-I mran, Verset 7 » :

7. C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre: il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à diverses interprétations. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclinaison vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent: ‹Nous y croyons: tout est de la part de notre Seigneur!› Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent.

 

Tous les savants musulmans sont d’accords sur le fait que les versets du Coran sont partagés, en général en trois parties. Mais moi, personnellement, je penche pour sept parties, et j’ai donné mes explications dans mes écrits précédents. Surtout dans le livre : « Les secrets de l’Islam »

Mais en considérant la division des savants musulmans et même en tenant compte de ces trois partages, une grande partie des versets du Coran se trouvent annulée rien qu’avec le verset 152 du sourate 2 que nous allons citer plus loin.

Mais quels sont les trois partages ?

« MOHKAMAT » qui veut dire : les versets solides, définis et fermes comme l’existence de Dieu, … 

« MOTASHABEHAT » qui sont les versets semblables et ressemblants. Ces versets-là, chaque personne qui les lit en comprendra quelque chose de différent d’une autre. Cela veut dire que chaque individu, concernant ses idées, ses études, ses ambitions, sa volonté, comprendra ces versets dans le sens qui lui conviendra le mieux.

« NASEKH VA MANSOUKH ». Ce sont des versets annulés et annulants, supprimés, abrogés, démodés, hors d’usage. Des versets qui en abrogent d’autres.

 

Il y a déjà quelque temps, j’interrogeais un ayatollah qui m’a confirmé qu’il avait sorti plus de 600 versets du Coran qui étaient des versets annulés.

Alors nous pouvons constater que si l’on fait une étude rationnelle, critique et scientifique du Coran, beaucoup de problèmes peuvent être résolus facilement.

Et cela est un travail de savant pour créer un protestantisme islamique afin de ramener les sociétés musulmanes vers une laïcité, où Dieu resterait une croyance sans intermédiaire, sans représentant, sans temple et sans maison sur terre … Mais il va être logé dans le cœur des gens fidèles selon une étude critique de l’Islam pour donner l’occasion aux musulmans d’écarter l’Islam politique qui a actuellement beaucoup de patrons pétro-boursiers qui en profitent pour voir mieux aboutir leurs ambitions.

Ce travail de protestantisme islamique, je l’avais commencé en Iran il y a déjà plus de 20 ans en écrivant les livres : « RELIGIEUX ET RATIONALISTE »  et « L’ISLAM SANS MOLLAS » (ayatollahs) ou encore « REGRETS DE KHOMEINY » et plusieurs autres articles espérant que ce travail serait suivi et prolongé partout dans le monde. Puisque, actuellement, les musulmans ne sont pas cantonnés dans leur pays mais dispersés dans le monde entier. 

Clergé en Islam

  Concernant le clergé en Islam c’est à dire les chefs religieux en Islam, cela n’existe pas. N’importe quel phénomène, quand on veut l’analyser historiquement, il faut remonter à sa source. Hors, à cette source, dans l’Islam, une couche indépendante du peuple et qui se nommerait clergé musulman n’existe pas. Bien sûr, le mot clergé est utilisé pour l’église catholique mais pour les musulmans, dans chaque pays il y a des normes différentes pour les chefs religieux. Dans certains pays, ils disent Imam, dans d’autres, disent Mofti. Plusieurs pays comme l’Iran ou le Liban ils disent « Ayattollah », suivi du  « Saghatoleslam » et du « Hodjatol islam ». De même, on dit en Afrique : marabout c’est à dire que les marabouts d’Afrique sont aussi des gens qui ont prit le Coran et l’ont étudié dans les écoles coraniques. C’est une sorte de clergé musulman qui existe en Afrique. Mais dans l’origine de l’Islam, après le prophète, il n’existe rien. Après sa mort, il y eut un conseil réunissant ses amis, qui a été fondé tout de suite et ils ont choisit Abou Bakr comme successeur de Mohammed. Après Abou Bakr, ce fut Omar, puis Osman, puis l’Imam Ali qui était aussi le gendre du prophète de l’Islam. Mais ici, j’attire votre attention sur une importante question, à savoir l’histoire de la naissance du chiisme.

  LE  SHIISME

  Le shiisme, en Iran, au Liban, en Irak, au Pakistan, en Afghanistan et peut être un peu en Syrie, Tadjikistan, Turquie… qu’on appelle shiite ou alévite, est une partie de musulmans qui ne croient pas aux trois califes. Ils disent qu’après le prophète d’Islam Mohammad, c’est Ali, son gendre qui devait devenir le chef. Aussi, n’acceptent-ils pas les trois précédents : Abou Bakr, Omar et Osman. Ils disent que c’est Ali qui a toujours été le chef. Et voilà pourquoi, on lui donne le titre d’Imam.

  IMAM

  Que veut dire Imam ?

  D’abord , les shiites :

Le shiisme a commencé après la mort d’Ali, 4ème calife musulman succédant au prophète. Ce sont surtout les Iraniens qui l’ont créé et ils ont imité le système de monarchie propre à leur religion où quand le roi décède, son fils aîné prend sa succession. Alors, chez les shiites, le premier Imam (le roi et chef) est Ali, ensuite c’est son fils Hassan, puis une exception. C’est à dire qu’après Hassan, ce n’est pas son fils qui devint chef mais son frère, Hossein, le 2ème fils d’Ali. Ensuite, les enfants de ce dernier lui ont succédé les uns après les autres.     Pourquoi les Iraniens, par le shiisme, n’ont pas accepté les enfants de Hassan comme successeurs ? C’est une question assez intéressante à étudier…

  Mais avant de vous expliquer l’histoire de Hossein et de son frère Hassan, je vais vous définir le mot Imam.

  En arabe, ce mot signifie : celui qui est devant. Quand on fait la prière dans les mosquées, il y a toujours quelqu’un devant et les autres font leur prière derrière lui. Celui qui est devant, qui gère ou qui dirige la prière est nommé Imam. Cet Imam n’a aucun privilège, ni aucun avantage par rapport aux autres, puisque n’importe qui parmi les hommes en train de faire leur prière peut se mettre devant et devenir Imam. La plupart du temps, c’est quelqu’un de différent qui prend cette place. C’est à dire faire la prière en groupe avec une personne devant, est une tradition musulmane qui existe depuis toujours dans les mosquées. Et celui qui est devant pour diriger la prière, nommé « Imam djemaat », c’est à dire Imam avec les gens derrière lui n’a aucun avantage par rapport aux autres. Tous sont égaux. Mais les shiites ont pris ce mot d’Imam et l’ont transféré en synonyme de leader ou plutôt roi, c’est à dire le chef. Cela concernait le chef de la mosquée, c’est à dire celui qui gère les prières et qui n’est pas fixe.

Chaque fois que vous faites votre prière, vous pouvez changer d’Imam, toutes les personnes qui sont derrière peuvent passer devant chaque jour. Mais le shiisme a pris ce mot et l’a transféré en politique disant que Imam signifie le chef politique dans l’Islam.

  Chez les musulmans sunnites, il y a également 4 branches différentes : -hanbalite, chafiite, hanafite et malekite. Chez les shiites aussi, il y a plusieurs branches : comme les alevites, qui croient en Ali mais ne croient pas aux trois autres successeurs de Mohammed.

  Les musulmans shiites, en Iran surtout, ont 12 chefs, 12 leaders, Imams.

Dix personnalités qui, les unes après les autres ont succédé a leur père, sauf Hassan, dont les enfants n‘ont pas hérité du pouvoir politique et religieux. C’est son frère Hossein qui lui a succédé.

Pourquoi cette exception ? Hassan était le neveu du prophète de l’Islam et le fils de l’Imam Ali. Il est le 2ème Imam. Après la mort du prophète de l’Islam, il y avait toujours une guerre de pouvoir parmi ses cousins.

Cette guerre se poursuivit avec la famille du cousin du prophète de l’Islam qui s’appelait Abu Sufyan, à travers son fils Moavié qui prit lui aussi le pouvoir.

Ce dernier était un gouvernant des califes, qui gouvernait en Syrie.

Il faut préciser que trois califes des successeurs de Mohammed furent assassinés. Le 2ème calife, Omar, fut assassiné par un groupe d’Iraniens composés de chefs d’armée et de militaires iraniens ravalés à l’esclavage à la suite d’une guerre. Le 3ème calife, Osman, fut tué par des mouvements de contestation venant des pays que l’on appelle actuellement Egypte et Syrie et se dirigeant vers l’Arabie Saoudite pour attaquer et tuer ce 3ème calife. Le 4ème calife, Ali, chef des shiites a aussi été assassiné pendant qu’il faisait sa prière.

Le terrorisme existait déjà dès les premiers temps de l’Islam.

Osman, le 3ème calife, avait nommé son cousin, Moavié comme gouverneur de Shaam, c’est à dire la Syrie. Mais lorsque l’Imam Ali passa chef, il eut des problèmes avec Moavié. Il demanda à celui-ci de démissionner et de quitter le pouvoir. Moavié refusa, donc une guerre en résultat entre eux deux.

Cette guerre est nommée Seffein.

  L’Imam Ali, 4ème successeur du prophète de l’Islam, entreprit le premier les guerres fratricidesentre les musulmans.

Il mena 3 grandes guerres. L’une contre la femme du prophète de l’Islam, Aïchéh. Ali gagna cette guerre. Deux des grands amis du prophète de l’Islam, Talhé et Zobehr, étaient les généraux de l’armée de Aïchéh, qui avait 9 ans lors de son mariage avec le prophète de l’Islam….

L’Imam Ali fit ensuite une guerre avec Moavié a Sefeiin. Personne ne remporta cette guerre. Ils vont donc faire une médiation pour choisir un seul chef, puisqu’il y avait Ali d’un coté et Moavié de l’autre.

Chacun prétendait à être chef de tous les musulmans…. Ali perdit cette  médiation !! mais il ne l’accepta pas !!

 

 La 3ème  guerre était la guerre avec Khavardj, c’est à dire les dissidents.

Les fidèles de Imam Ali lui demandent pourquoi il n’avait pas pensé qu’il pouvait perdre alors que c’est un sage et un Imam !!. Ils lui ont demandé pourquoi Dieu ne tu l’avait pas aidé contre Moavié…

  Ali commence alors à massacrer ces gens. En d’autres termes, ils retourne la guerre contre une partie de sa propre armée…

  Ali retourne chez lui et pendant sa prière, un matin, il est attaqué par derrière à la mosquée et tué lui aussi…

      Mais concernant Hossein et Hassan, Hassan était le plus âgé. Après l’assassinat de Ali, Moavié, son cousin, qui gouvernait la Syrie se proclama chef de l’Islam, Amiralmomenin. Hassan le conteste et une guerre se déclenche entre les deux. Moavié fait une proposition à Hassan en lui proposant tout : argent, femmes et respect en échange du pouvoir politique. Hassan accepte. Mais Hossein, son jeune frère, va s’y opposer ainsi que beaucoup d’autres chefs militaires.

  Ils disent ne pas vouloir céder et entendent même au besoin, faire la guerre. C’est là que les problèmes commencent. Il accepte la paix avec Moavié. Mais puisqu’il avait beaucoup de femmes, il fut empoisonné par une de ses femmes et mourut. Après son décès, son frère le remplaça sans accepter le pouvoir de Moavié désigna son fils Yazid comme successeur. Hossein entreprit une guerre et partit avec sa famille de l’Arabie jusqu’en Syrie afin d’attaquer son cousin Yazid.

Il y avait beaucoup de tribus qui ont proposé leur aide mais lorsqu’il arrive, personne ne va réellement l’aider. Dans la ville de Karbala, en Irak actuel, il y eut une petite bataille car Hossein n’avait que 72 personnes contre une grande armée dont le chef était son oncle. Ce dernier va tuer Hossein et ramener sa tête à Yazid. Mais voilà qui provoque le courroux de Yazid, mécontent que l’on ait tué son cousin. Il voulait juste lui faire peur. Ceci pose un autre problème. Mais dès ce moment, les enfants de Hossein deviennent les uns après les autres les rois du shiisme et sont nommés Imams.

 

 Il y a autre chose qu’il faut préciser : on dit dans l’histoire que la femme de Hossein était une princesse iranienne. Lorsque les arabes attaquent l’Iran, ils prennent les femmes en otage. Une des filles du roi fut donnée à Hossein, « Shahrbanou ». Ils eurent un fils, Ali, qui succéda à Hossein après qu’il soit assassiné. Et ainsi de suite, les enfants de Hossein deviennent Imams, jusqu'à douze personnes. C’est à dire que les shiites ont eu douze chefs et que le dernier de ces douze disparut, c’était le messie.

 

On dit qu’un jour, il reviendra pour sauver le monde. C’est à dire que l’idée de messie qui existait dans le mithraïsme, le mazdéisme, le zoroastrisme, le judaïsme et le christianisme entre ainsi dans l’Islam par leur croyance que le 12ème Imam va venir pour sauver le monde.

 

Les shiites qui croient aux douze Imams, on les appelle shiites es-na-ashari c’est à dire les shiites des douze imam. Mais il y a d’autres shiites qui croient jusqu’au 4ème Imam, jusqu’au 5ème, jusqu’au 6ème

 

 Les Alevites ne croient pas à la totalité des Imams mais seulement à une partie. Par exemple, le roi Hassan, du Maroc, récemment décédé et auquel son fils Mohammed a succédé était un Alévite ne croyant pas aux douze Imams mais seulement à quelques uns. Binazir Bouto et sa famille au Pakistan, sont aussi des shiites. C’est pour cela qu’on a tué son père Zolfaghar Ali Bouto.

 

 Ces gens-là sont des shiites. On a dit que le clergé n’existait pas mais le shiisme a crée le concept des Imams, certaines personnes allant jusqu’à dire qu’ils pouvaient garder le contact avec le 12ème Imam, même après sa disparition.

Ces gens là ont ouvert la voie à ceux qui se sont proclamés gardiens de cette religion : les ayatollahs.

 

 Mais il faut savoir que les mots ayatollah ou mullah, Mufti, celui qui donne le fatva, n’existaient pas à l’époque. Tout cela est récent. Quand on donne le fatva, ça dépend de quoi il s’agit. Quand on dit mullah, ça veut dire clergé. Un clergé de ce type n’existait pas alors dans l’Islam. Cela a été créé bien après l’avènement de l’Islam.

 

Ayatollah a été créé il y a moins de cent ans en Iran. Pendant 13 siècles, l’Islam ne parle pas de ce titre là, comme ayatollah.

 

 Ayatollah signifie symbole de Dieu. Ayyat est un mot perse qui signifie symbole, et Allah, le dieu des arabes, Dieu des musulmans. A la fin du 19ème siècle, il y avait en Iran un combat pour la démocratie et contre le pouvoir du Chah (roi) d’alors qui se nommait Zelullah, c’est à dire l’ombre de Dieu.

 

     Les Britanniques ont voulu établir le pouvoir des Ayatollah, conseillant les intellectuels iraniens de l’époque afin qu’ils créent un concept plus puissant que Zellullah donné aux rois. Ils ont donc créé le mot Ayatollah qui a été utilisé une seule fois dans l’histoire de l’Islam pour une personnalité nommée Mr Helli. Puis ce titre là ne fut plus utilisé. Mais à l’époque, il y a moins de 100 ans de cela, les journaux en Iran ont commencé à nommer les 4 chefs shiites Ayatollah , c’est à dire symboles de Dieu.

 

Depuis, ce titre là existe et on peut dire qu’ils ont imité le système des cardinaux qui existait au moyen-âge dans le Christianisme. Comme nous avons déjà dit, les Imams n’ont aucune supériorité par rapport aux autres. Ensuite, tout cela a été fondé et créé de toutes pièces de la manière qui vient d’être dite.

LES ABBASSIDES

 les ancêtres de David ABBASI

( VIII° - XI° ) Siècle

 

On a opposé à juste titre Omeyyades et Abbassides en faisant des premiers les champions de l’Islam arabe et des seconds ceux d’un Islam multinational. Certains historiens, au XIXème siècle, ont même été tentés de voir dans les victoires abbassides le triomphe et les revanches des Aryens sur les Sémites. Cette vue simpliste et partiale est depuis longtemps abandonnée.

Il faut voir comme causes d’un changement de dynastie : d’une part, la manifestation violente d’une opposition religieuse et d’une haine dressant une famille contre une autre ; d’autre part, l’essoufflement d’un type de gouvernement, son impuissance à lutter contre les forces antagonistes dans lesquelles les éléments raciaux ont peut être joué un rôle, mais non unique. Il y a surtout l’expression d’un mécontentement social et économique, chez les mawali en particulier.

Il y a aussi une évolution naturelle, que la violence des événements a transformée en révolution. Le califat Omeyyade, celui des conquérants des initiateurs de l’Empire, ne pouvait durer sous sa forme initiale, étant donné les transformations internes de la société musulmane. Le changement a moins consisté dans l’éviction d’une dynastie arabe puisqu’elle a été remplacée par une autre dynastie arabe, que dans l’accession aux organes du pouvoir d’éléments musulmans non arabes. Plus encore, le changement est dans l’évolution de la société : l’administration se transforme, la vie urbaine devient la caractéristique essentielle de la période avec comme corollaires un développement considérable du commerce et un essor intellectuel vraiment original. De toutes ces modifications, les arabes ne sont pas les seuls auteurs, mais ils y ont largement participé à coté de peuples d’autres horizons, Iraniens surtout ; tous, on ne saurait l’oublier, sont d’abord des musulmans.

La révolution s’est effectuée aussi dans le domaine religieux et philosophique où le foisonnement des doctrines a été extrême ; elle apparaît enfin, peu à peu, dans la désagrégation de l’unité de l’Empire. A l’Ouest surtout, mais aussi à l’Est, des tendances scissionnistes se manifestent, qui finissent par se transformer en véritables ruptures et dans la création d’Etats indépendants.

Cette volonté de changement s’est très vite marquée chez les Abbassides par l’abandon de Damas comme capitale et par le transfert de celle-ci en Iraq. On a voulu voir dans ce transfert la part de l’influence iraqienne auprès des Abbassides. Ne s’agirait-il pas plutôt d’un acte politique précis ? Les abbassides ne redoutaient plus les Syriens, victimes de la disparition des Omeyyades mais toujours à la tête de riches transactions économiques. En revanche, l’Iraq s’était depuis un siècle révélé un grave foyer d’agitation : en y installant le gouvernement avec tout l’appareil politique et militaire qui l’accompagnait, il y avait là un moyen direct de dominer les tentatives d’insurrection, tout en donnant satisfaction aux Iraqiens et aux Iraniens brimés sous les Omeyyades.

En fait, pas plus que ceux-ci, les Abbassides ne devaient être à l’abri des secousses internes : si les premiers califes ont maintenu l’idée d’un véritable souverain, plus religieux que militaire d’ailleurs ( il est essentiellement l’imam, le guide ) , leurs successeurs ont abandonné tout rôle politique et laissé à leurs vizirs ou à des chefs militaires ambitieux le soin de s’occuper des affaires de l’Empire. Et l’établissement du centre politique en Iraq a favorisé, par son éloignement, les mouvements d’indépendance ou d’autonomie dans l’Ouest musulman.

 

A-  L’APOGEE DU CALIFAT ABBASSIDE

 

L’histoire de la dynastie abbasside, qui commence en 750, se poursuit jusqu’en 1258, date de la prise de Bagdad par les Mongols ; un abbasside ( l’était il vraiment ? ) a pris alors le relais au Caire jusqu'à la conquête ottomane en 1517. Dans cette longue histoire, le califat abbasside n’a connu une existence réelle qui, jusqu’au milieu du XI ° siècle, époque où les turcs Seldjoukides sont intervenus dans le monde musulman et ont placé les califes sous leur autorité. A bien examiner les faits, on constate que la seule période où les califes abbassides ont personnellement et directement dirigé les affaires de l’Empire, inspiré la politique et joué un rôle de souverain dans tous les domaines, cette période se situe entre le milieu du VIII° siècle et le milieu du IX° siècle, après quoi le contrôle de la vie politique passe entre les mains des mercenaires turcs, puis des vizirs iraniens, auxquels succèdent les Seldjoukides.

 

I-Le rôle des premiers califes

 

A Abou l-‘Abbas al-Saffah, dont le califat a été essentiellement marqué par la chasse aux Omeyyades et la distribution des provinces aux membres de sa famille, a succédé son frère Abou Dja’far al-Mançour ( le « Victorieux » ; tous les califes abbassides ont pris, en accédant au pouvoir, un surnom d’imam, c’est à dire un surnom à caractère religieux, sous lequel ils sont connus).

Al-Mançour ( 754-775 ) a été le véritable fondateur de la dynastie : doué d’une très haute opinion de son rôle, il a voulu être souverain sans conteste, et pour cela a impitoyablement pourchassé les shi’ites qui, évincés du califat, ont provoqué sans succès par deux fois des révoltes, en 755 et surtout en 762-763. Quand à Abu Muslim, à qui les abbassides devaient leur avènement, il fut assassiné en 755 : il représentait un danger pour le calife, car il avait su s’attacher un certain nombre de fidèles. Ceux-ci, d’ailleurs, après sa mort, fondèrent une secte ( abu muslimiya ) qui eut une certaine audience dans le Khorasan.

 

Al-Mançur a eu le mérite d’organiser l’administration de l’Etat abbasside, qu’il a placée sous la direction de vizirs de la famille des Barmékides, mais il a surtout été le fondateur de Bagdad—exactement de Madinat al-salam ( la ville de la paix ), Bagdad n’étant que le site, mais ce dernier nom a prévalu. On l’a appelée également Madinat al-Mançur, et Madinat al-mudawwar ( la ville ronde ). En effet, la partie essentielle de la ville était constituée par un cercle de 4 km de diamètre : au centre se dressait le palais du calife, autour duquel furent édifiés d’autres palais, des mosquées, des bâtiments officiels, des demeures pour les fonctionnaires et des casernes pour la garde khorasanienne du calife. Deux grands axes, se coupant au centre à angle droit, aboutissaient à quatre portes percées dans les murailles de la ville qui se présentait comme une citadelle. A l’extérieur, au sud-est, près de la porte de Baçra, se développa le faubourg commercial d’al-Karkh, tandis qu’au nord se créa un peu plus tard le faubourg d’al-Kazimayn, autour des tombeaux de personnages vénérés, comme Abou Hanifa.

Après le bref règne d’al-Hadi, assassiné en 786, Haroun al-Rashid accéda au trône ( 786-809). C’est le souverain le plus connu de la dynastie : la légende s’est même emparé de lui et il apparaît dans de nombreux contes ( par exemple dans les Mille et une nuits, pourtant de rédaction plus tardive ). Aucun trait, toutefois, ne le met particulièrement en valeur. Il faut attribuer sa réputation en Occident à ses rapports avec l’impératrice de Byzance, Irène, et avec Charlemagne. Dans un autre ordre d’idées, Haroun est le premier à avoir réalisé le début du démembrement de l’Empire en accordant aux gouverneurs Aghlabides d’Ifriqiya une autonomie bien proche de l’indépendance ( 799 ) . Désormais, l’Afrique du Nord échappe aux Abbassides car le Maghreb central est aux mains des kharidjites rostémides et le Maroc dans celles des Idrisides alides. Quand à l’Espagne, elle s’est constituée en émirat indépendant. Pourtant, l’Empire Abbasside s’étend encore de l’Egypte à la Transoxiane et constitue alors la plus grande puissance politique et économique du temps.

En 803, Haroun al-Rashid s’est débarrassé de la famille des Barmékides ; les raisons exactes de cet acte sont mal connues : Haroun a-t-il trouvé ses vizirs trop puissants ? Avaient ils, comme on l’a prétendu, intrigué de façon à amuser les shi’ites au pouvoir ? La question reste posée. Par ailleurs, des troubles ne cessaient de secouer l’Empire. Haroun trouva la mort en 809 au cours d’une expédition au Khorasan contre une révolte des populations iraniennes et turques. Sa succession donna lieu à une guerre fratricide dont al-Mamoun ( 813-833 ) sortit vainqueur, mais il ne put entrer dans Bagdad qu’en 819.          

 

 

En 803, Haroun al-Rashid s’est débarrassé de la famille des Barkémides ; les raisons exactes de cet acte sont mal connues : Haroun a-t-il trouvé ses vizirs trop puissants ? Avaient ils, comme on l’a prétendu, intrigué de façon à amener les shi’ites au pouvoir ? La question reste posée. Par ailleurs, des troubles ne cessaient de secouer l’Empire. Haroun trouva la mort en 809 au cours d’une expédition au Khorasan contre une révolte des populations iraniennes et turques. Sa succession donna lieu à une guerre fratricide dont al-Ma’moun (813-833) sortit vainqueur, mais il ne put entrer dans Bagdad qu’en 819.

 

Mu’tazilisme contre orthodoxie

 

Al-Ma’mun a été un prince intelligent sous le règne duquel la civilisation abbasside a connu son apogée. Dans le désir de mettre fin à l’opposition entre Abbassides et Alides, il désigna comme son successeur, en 817, ‘Alî al-Ridâ, imâm des Alides duodécimains : cet acte politique ne marquait pas un ralliement au shi’isme, mais une tentative heureuse de réconciliation, d’autant que ‘Alî al-Ridâ était un homme remarquable. Mais cette décision souleva la réprobation, notamment à Bagdad où une révolte aboutit à la nomination d’un autre calife, Ibrâhim ibn al-Mahdî. La mort de ‘Alî al-Ridâ et du vizir pro-alide d’al-Ma’moûn entraîna l’abandon de cette politique de rapprochement.

Bagdad était alors un grand foyer intellectuel ; le calife, homme plein de curiosité, s’intéressa de près aux œuvres grecques alors traduites par les chrétiens : philosophie, sciences, médecine ; Aristote était l’objet d’études, et ainsi pénétra chez les intellectuels orientaux la méthode du raisonnement logique : celle-ci reçut son application principale dans l’école mu’tazilite (1er groupe laïque iranien dans l’islam), apparue dès la fin de l’époque omeyyade, mais qui a connu son véritable développement sous al-Ma’mun. Il convient de noter que plusieurs théologiens mu’tazilites appartenaient à la classe des mawâlî, ce qui pourrait expliquer certains thèmes d’ordre social de la doctrine. Celle-ci faisait appel à la raison individuelle, au libre arbitre, seul compatible avec la justice divine ; de plus, les mu’tazilites tenaient le Coran pour créé et non pas pour éternel ; cette dernière thèse souleva  de vives controverses à Bagdad. Le calife qui avait pris parti pour les mu’tazilites, essaya d’imposer officiellement leur doctrine, au besoin par la persécution (827).

Au même moment, à l’est de l’Empire, un général d’al Ma’mûn, Tâhir, se proclamait indépendant au Khorasan et faisait dire la khotba (prière faite au nom du calife) à son propre nom ; en Egypte des troubles éclataient ; en Azerbaydjan, un mouvement de résistance à caractère social, lancé par Babak (chef révolutionnaire d’un mouvement mitraïque) prenait de l’ampleur entre 826 et 837. Alors qu’il allait relancer la guerre contre les Byzantins, al-Ma’moûn mourut subitement à Tarsous.

Son successeur, al-Mu’taçim (833-847) est à l’origine de deux faits graves qui ont transformé la structure du califat abbasside : le premier est l’appel à des mercenaires étrangers, Berbères, Slaves et surtout Turcs, pour constituer la garde personnelle du calife qui se défie des Persans et des Arabes, trop impliqués dans les querelles dynastiques, politiques ou religieuses. Cette garde personnelle, toute dévouée au calife, à l’origine du moins, va jouer un rôle de plus en lus important dans la politique califienne et ses chefs seront à certains moments pratiquement les maîtres du pouvoir.

L’autre fait est l’abandon de Bagdad par le calife. Celui-ci s’y sent mal à l’aise, la population y est difficilement gouvernable, en particulier par son hostilité au mo’tazilisme. Si bien que al-Mou’taçim décide en 835 de se transporter à Sâmarrâ, à 95km au nord de Bagdad, où il est sous la protection directe de sa garde. Cell-ci bénéficie des faveurs du calife, au mécontentement des arabes et des Persans qui retirent leur affection à la dynastie : les califes abbassides sont désormais liés à leur garde et plus spécialement aux Turcs qui en forment l’élément essentiel.

C’est ainsi que le calife al-Moutawakkil (847-861) parvint au pouvoir avec l’appui de deux chefs turcs dont l’un fut ensuite assassiné. Al-Moutawakkil fut lui-même assassiné plus tard par des soldats turcs. Durant son règne se produisit une réaction sunnite : la philosophie, la théologie dogmatique (khalâm) et le mo’tazilisme furent condamnés et interdits ; le calife a mené aussi la lutte  contre le shi’isme, allant jusqu'à faire détruire le tombeau de Husayn à Kerbelâ et à y interdire les pèlerinages. Il a été le dernier calife abbasside qui ait voulu vraiment gouverner. Après lui commence une période de désagrégation du califat d’où sortirent d’une part le califat fatimide d’Egypte et d’autre part la prépondérance seldjoukide sur les territoires abbassides.

 

Le vizir. L’administration. L’armée

 

L’essentiel de l’administration abbasside a été emprunté aux Omeyyades ; mais dans le détail on constate que l’influence iranienne s’est développée, grâce à l’introduction de nombreux fonctionnaires persans. L’instauration d’un vizir est conforme à l’optique des califes abbassides qui se sont déchargés sur ce personnage du soin de l’administration de l’Empire. En principe, c’est, comme les autres, un fonctionnaire à qui le calife délègue une partie de son autorité, mais, comme il est placé à la tête de la hiérarchie, il use, et abuse, de ses pouvoirs selon la personnalité plus ou moins affirmée du souverain. Homme de confiance de celui-ci, il détient les pouvoirs civils, parfois aussi les pouvoirs militaires ; sa puissance est grande et s’est transformée en une puissance  héréditaire, par la création de véritables dynasties de vizirs, la première d’entre elles ayant été celle qui fut fondée par le premier des vizirs abbassides, Khâlid al-Barmakî, qui a duré jusqu'à son élimination par Hâroûn al-Rashîd en 803.

Les bureaux de l’administration, machine très perfectionnée, sont groupés à Bagdad et constituent de véritables ministères ; mais la centralisation excessive ne peut qu’être préjudiciable à l’Empire et favoriser les tendances locales à l’autonomie. Les bureaux (dîwân) ont en charge les finances et le Trésor, la chancellerie, la poste (barîd) : ce dernier bureau est important, car il permet les liaisons avec les provinces et sert de moyen d’information. Dans les provinces, on ne constate aucune innovation par rapport à l’époque omeyyade, sinon que les gouverneurs des provinces les plus éloignées de la capitale tendent à prendre de plus en plus d’importance et d’influence personnelle.

Les fonctions judiciaires sont confiées par le calife, juge suprême de l’Empire, à des qâdîs qu’il nomme lui-même. Ces qâdîs rendent la justice, au civil et au criminel, suivant la sharî’a, la loi coranique ; en cas d’incertitude, ils peuvent consulter un savant spécialiste (‘âlim, plur. ‘oulamâ) ; en outre ils ont d’autres tâches : conclusion des mariages, exécution des testaments, tutelle des orphelins ou des incapables, surveillance des rues, etc. Ces tâches devenant de plus en plus nombreuses et absorbantes, les qadîs ont été assistés par des ‘adîl (littéralement homme juste, honorable) qui, de simples témoins, sont devenus des notaires assesseurs. Dans un Etat où les fonctions changeaient souvent de titulaires, les qadîs ont eu le privilège d’être respectés par le pouvoir en raison du caractère strictement religieux et juridique de leur charge. Il faut noter que si, à partir du milieu du IXe siècle, à l’échelon supérieur de l’administration, favoritisme, prévarication, concussion ont été de tradition courante, en revanche à l’échelon des bureaux un personnel de qualité, cultivé, recruté le plus souvent parmi les malawî d’origine iranienne (il y a aussi des chrétiens et des juifs), à donné à l’administration une valeur et une stabilité exemplaires. Ainsi que l’a décrit M. Gaudefroy-Demombynes : « il y a une probité professionnelle des bureaux, un dignité, une tradition, à coté du manque de moralité administrative des grands ».

Par rapport à l’époque omeyyade, l’armée n’est plus une armée de conquérants, mais un instrument destiné à faire appliquer une politique dans les limites de l’Empire,  et surtout dans les provinces de l’Orient. Au début de la dynastie, le recrutement est principalement effectué parmi les Khorasaniens (iraniens) qui ont assuré le succès des Abbassides. Mais à partir du IXè siècle, les califes se défient des Arabes et des Iraniens. Ils recrutent alors des mercenaires, surtout des Turcs qu’ils font venir d’Asie centrale. Cela entraîne un déclin de l’aristocratie militaire de type traditionnel ; la place qu’ont prise par la suite ces mercenaires a transformé complètement au Xè siècle la physionomie politique, sociale et financière de l’Empire. Pendant les premiers temps des Abbassides, l’armée a joué son rôle essentiellement militaire contre les Byzantins qui, aux alentours de 745, avaient repris l’offensive en Syrie du Nord, en Arménie et avaient reconquis Chypre. Durant le califat de Hâroûn al-Rashîd, de même, la défensive a prévalu à la frontière syrienne, tandis que sur mer la suprématie musulmane se manifestait sans conteste.

Sans vouloir aborder maintenant le problème dans son ensemble, on peut déjà constater que le commerce est devenu, au IXè siècle, la manifestation la plus tangible de l’expansion musulmane. Le centre en est le Golfe Persique, en raison du rôle joué par Bagdad et des ports situés sur ses rivages : Baçra, Obollah en Iraq, Sirâf en Iran ; de là les navigateurs et les marchands musulmans gagnent l’Inde occidentale où ils ont créé des comptoirs et des relais ; plus à l’est encore ils touchent Ceylan où ils rencontrent les marchands chinois ; certains musulmans sont même allés jusqu’en Chine et les fameuses aventures de Sindbad le marin sont un reflet romanesque des voyages aux péripéties multiples entrepris par les marchands.

De l’Iraq, des routes terrestres mènent d’une part vers l’Iran et l’Asie centrale, d’autre part vers l’Arménie et les territoires byzantins, d’autre part vers la Syrie et l’Egypte. En Asie centrale, vieux centre de transit commercial entre le Proche- et l’Extrême-Orient, passage d’une des routes de la soie, les marchands arabes, iraniens, turcs, chinois et indiens se côtoient et procèdent à des échanges. Au Proche-Orient, les négociants et les marchants arabes sont en liaison avec les marchands byzantins – dont on ne doit pas mésestimer l’importance en dépit du déclin politique – et avec des marchands venus des différents ports de la Méditerranée, spécialement de la Méditerranée musulmane. Il est possible qu’ils aient été aussi en rapport avec des marchands baltes et scandinaves : on a en effet découvert des monnaies musulmanes sur les rivages de la mer Baltique ; cela ne prouve pas ipso facto l’existence de comptoirs musulmans en ces lieux, mais, ou bien que des marchands musulmans ont pu épisodiquement y parvenir – ce qui est à prouver - , ou bien que des produits et des monnaies musulmanes (très recherchées alors) ont pu être drainés vers la Baltique par l’intermédiaire des Slaves, des Bulgares ou des Khazars, ou bien enfin il s’agirait là de « trésors » constitués par des marchands non musulmans qui jugeaient utile de thésauriser en dinars et en dirhems.

Sans être devenue un lac musulman, la Méditerranée est passée, après la conquête de la Crète et de la Sicile, sous le contrôle abbasside et le commerce maritime peut s’y effectuer sans encombre des rives de l’Espagne et du Maghreb à celles de l’Egypte et de la Syrie. Les ports européens ne jouent alors qu’un très petit rôle, limité à un trafic réduit avec l’Espagne et l’Ifrîqiya. Quoique l’Espagne ne soit plus sous la dépendance du califat de Bagdad, cela n’empêche nullement les relations commerciales entre l’Ouest et l’Est musulmans, d’autant que nombre de syriens sont venus et viennent encore s’installer en Andalousie et au Levante, tout en conservant des liens avec leur pays d’origine. Dans cette Méditerranée, l’Ifrîqiya tient une place de choix en raison de sa situation entre les deux basins de cette mer, mais aussi en raison du fait qu’elle est le point d’arrivée à Gabès et à Gafsa, des principales pistes caravanières du Sahara (d’autres arrivent  à Sidjilmasa au Maghreb occidental).

 

Vie intellectuelle et artistique

 

Ce qui a assuré le prestige du califat abbasside, au moins autant que son expansion économique, et beaucoup plus au regard de la postérité, c’est l’extraordinaire développement intellectuel et scientifique qui lui est apparu dès la fin du VIIIème siècle et s’est continué jusqu’à la fin du XIè siècle, l’âge d’or se situant au IXè. Un fait caractéristique se détache dans cette expansion : la langue arabe est désormais adoptée par tous les écrivains de l’Empire, même par les non-musulmans ; c’est là un des plus beaux résultats de la conquête, de l’expansion militaire et humaine ainsi que de l’assimilation des populations vaincues. L’Islam y a joué un grand rôle, d’abord par l’accroissement du nombre de convertis, et aussi parce que la langue du Coran est devenue la langue commune à tous les sujets de l’Empire. Certains auteurs ont utilisé le qualificatif d’arabo-musulman pour désigner cette période. Il faut y voir un sens restrictif, cherchant à distinguer, involontairement, Arabes et musulmans, alors qu’il n’y a plus en fait qu’une littérature d’expression arabe, même si elle a été parfois l’œuvre de non-Arabes ou de non-musulmans.

 

Les sciences

 

Un bouillonnement considérable se produisit alors, dans des domaines privilégiés : philosophie, médecine, sciences ; grâce aux travaux, aux études, aux recherches des penseurs et des savants iraniens, l’esprit humain a fait des progrès énormes que l’Occident chrétien n’a connu que plus tard, par l’intermédiaire de l’Italie et surtout de l’Espagne. Des noms sont demeurés vivants au travers des siècles : des philosophes comme al-Kindî (850), al-Fârâbî (950), Ibn Sînâ (Avicenne, 1037), qui ne sont pas resté étrangers aux recherches en mathématiques, en physique, en médecine ; des astronomes : al-Khwârezmî, Aboû l-Wafâ, le Sabéen Thâbit ibnQuorra qui a déterminé la durée de l’année solaire, al-Battanî qui a découvert l’inclinaison du plan de l’écliptique ; en mathématiques, introduction des chiffres indous (que nous appelons arabes) et du zéro, utilisation de la trigonométrie par al-Battanî et Aboû l-Wafâ, tandis que l’algèbre a été largement développée par al-Khwâresmî.

Grâce aux physiciens et aux chimistes de l’époque abbasside, de nombreux corps furent découverts, des procédés d’utilisation mis au point, des théories énoncées. La médecine, héritière de la médecine grecque, fut particulièrement brillante, avec des traités sur les maladies et des études sur le corps humain, y compris la chirurgie : des savants comme Avicenne, al-Râzî, al-Zahrâwî, Ibn Zohr (Avenzoar) – ces trois derniers ayant vécu dans l’Occident musulman – ont apporté à la médecine une contribution exemplaire.

On ne saurait oublier les premiers ouvrages de géographie, qui correspondent encore plus à l’état d’esprit de l’époque abbasside : découverte du monde par les conquérants arabes, et aussi par les marchands, description des régions et plus encore des villes. La géographie a été alors une base des connaissances de l’homme « cultivé ». Elle a aussi servi l’administration, et les ouvrages des géographes arabes sont considérés comme une des sources essentielles pour l’étude du monde musulman. Dans ce Panthéon scientifique, il convient de faire une place à part à cet esprit encyclopédique que fut l’Iranien al-Bîroûnî, à qui aucune science de son temps ne fut étrangère et qui témoigna d’une curiosité hors du commun.

L’enthousiasme créateur est un élément moteur remarquable : on a même l’impression, devant cette floraison de travaux et d’œuvres, que ce qui intéresse les savants et les chercheurs ce n’est pas tant le résultat que l’ardeur que l’on met à faire progresser les connaissances ; il y a une sorte de jaillissement, sans cesse renouvelé, des ferments de pensée. Peut être le recul du temps et l’accumulation de noms nous font-ils oublier que cette expansion intellectuelle s’est étendue sur un peu plus de deux siècles. C’est néanmoins une durée relativement courte, au regard du temps, et c’est en tout cas une période de concentration de grands esprits  comme il en avait peu existé dans le passé.

 

Quoi qu’il en soit, il faut retenir qu’il y a là un phénomène d’acculturation réciproque. Des Arabes, jusqu’alors étrangers à toute spéculation scientifique et ne pratiquant que des genres littéraires limités, ont eu accès à des domaines nouveaux pour lesquels ils ont montrés des dispositions remarquables. Par surcroît, ils ont adapté leur langue, qui est devenue – outre son rôle de véhicule religieux – un instrument de culture. Des non-Arabes ont apporté leurs antécédents intellectuels et culturels, adopté l’arabe et continué à faire progresser cette langue. Celle-ci a été la langue commune de tous les sujets de l’Empire Abbasside et au-delà, puisqu’elle fut celle des émirats du Maghreb et de l’Espagne omeyyade.   (les Abbassides ; de Robert MANTRAN, L’Expansion Musulmane).

 

Protestantisme islamique

 

Combien y a t’il d’Islam ?

En Arabie Saoudite les harems subsistent, le port du tchador est obligatoire, la femme ne peut participer à la vie active, elle n’a pas le droit de conduire une voiture, etc…

Au Maroc, l’application de l’Islam est encore différente …La conception et l’application de l’Islam du Maroc n’est pas celle de Khadafi en Libye, non plus à celles du Soudan, et toutes dans leurs particularités de l’Islam n’ont rien à voir et dans leur globalité avec l’Islam de l’Iran et depuis KHOMEINY à ce jour !!

Ces différences sont souvent attribuées à la division de l’Islam en plusieurs courants : les Shiites et les Sunnites, et plusieurs tendances dans chaque partie !!

« Trois Islam »

Mais de manière globale, il y a deux tendances dans l’Islam :

Les conceptions de l’Islam au pouvoir et les conceptions de l’Islam en mosquée.

Autrement dit, d’un coté il y a ceux qui pensent que l’Islam ne doit pas être exercé en dehors des lieux du culte, telles les mosquées et ne doit en aucun cas être mêlé à la politique.

Et de l’autre coté, il y a ceux qui pensent au contraire que l’Islam est la politique puisque le Prophète était un politicien. Et que par conséquent, les lois devraient s’inspirer du Coran et des livres Islamiques.

 

« L’Islam orthodoxe »

 

Je nommerais le premier parti, qui sépare le pouvoir de l’Islam, « l’Islam orthodoxe ». Les partisans de cette idéologie confèrent à l’Islam un rôle exclusivement religieux, les religieux ne s’occupent que des naissances, décès, mariages, de la prière, etc… Tout ceci bien sur, en collaboration avec les forces au pouvoir, quelles qu’elles soient : de gauche ou de droite, monarchique ou républicaines, conservatrices ou modérées ; peu importe le clergé, son orientation, puisque c’est lui, finalement, qui impose indirectement ses idées politiques au pouvoir.

Cette idéologie est notamment pratiquée en Algérie, au Maroc, en Egypte, en Turquie et dans de nombreux autres pays.

 

« L’Islam catholique »

 

Dans d’autres pays, et en Iran en particulier depuis, l’Islam de Khomeiny est au pouvoir. Khomeiny  a prétendu  que les lois devraient découler directement de l’Islam et que les pays islamiques devaient être entièrement dirigés par les gens de mosquée. Par analogie, je nommerais cette fraction « l’Islam Catholique » : le pouvoir du clergé.

Actuellement, c’est cette idéologie « catholique » qui se développe dans les pays musulmans. Khomeiny a nommé cet islam « VILAIAT FAKIH », ce qui signifie pouvoir du clergé. Cette idée grandit et acquiert de plus en plus de popularité.

Dans les pays à « Islam orthodoxe » , il y a une grande misère économique, la censure, pas ou peu de liberté d’expression, une répression policière, des emprisonnements, un matraquage, de la torture. Les musulmans se révoltent alors contre le pouvoir et se réfugient dans l’idée lancée par l’Iran de Khomeiny : l’Islam au pouvoir.

Je ne parlerai pas de l’ancienneté de cette idée : elle existe depuis le XIXème siècle avec Seyed Djamal Adlin. Je ne veux pas parler de ce qui existe aujourd’hui. Actuellement deux facteurs assez importants incitent les musulmans à se réfugier derrière les idées de Khomeiny :

-               La pauvreté

-               Le manque de liberté 

L’idéologie islamique existait déjà dans beaucoup de pays musulmans et elle s’est développée un peu plus chaque jour et déjà, il y a des partis politiques dans la plupart des pays musulmans et également dans les républiques islamiques au Pakistan, en Mauritanie, aux Comores…

 

La troisième solution

 

Suite au combat contre le pouvoir en Iran, après une analyse politique et sociale du pouvoir iranien, l’étude du Coran et de l’histoire de l’Islam, a été entrevue une troisième solution pour les pays musulmans. Elle seule, je le pense, pourra faire face aux théories des Islamistes « Orthodoxes » et « Catholiques », à condition qu’elle soit élargie, soutenue et publiée.

On considère actuellement que les « catholiques islamistes » seuls représentent un danger et l’on ne craint pas l’ « Islam Orthodoxe ». Mais l’on oublie que les « orthodoxes islamistes » peuvent devenir tout aussi fanatiques que les partisans l’Islam politique !

Il est malheureux de voir qu’a l’époque de l’informatique, des satellites et de la découverte de l’espace, des politiciens essayent de profiter des sensibilités religieuses pour faire de la démagogie et asseoir leur pouvoir.

C’est ce que font également les « islamistes orthodoxes » et le clergé « catholique islamique ».

La troisième solution n’a jamais été formulée de la part de musulmans :personne n’a osé ou alors cette idée a été étouffée. Bien sur, beaucoup de non-musulmans ont attaqué l’idéologie islamique. Mais l’on n’a jamais entendu parler de l’idée de Renaissance de l’Islam qui pourrait nous amener à la laïcité.

Les musulmans ne peuvent pas être contre l’Islam mais contre les idéologies « catholiques » et « orthodoxes » islamiques en utilisant l’Islam contre ces deux ennemis. Il faut créer alors un mouvement, une idéologie, que je qualifierais de « Protestantisme islamique ».

Avec le protestantisme chrétien, cette idéologie n’a rien à voir : cette terminologie est utilisée afin de schématiser et de faciliter la compréhension.

Nous ne sommes pas d’accord avec les « catholiques » et les « orthodoxes » islamiques. Nous croyons à l’Islam. Mais à un Islam qui débouche sur la laïcité et qui a une vision critique sur l’histoire et le Coran. Qui proteste contre la violence et le terrorisme au nom de l’Islam !

 

Le Prophète et le Coran intouchables ?

 

Le protestantisme islamique nous ramènera à une communauté laïque, à une vision raisonnable et rationaliste de la religion.

Pour mieux situer ce protestantisme et pour admettre que les chefs religieux sont des etre humains qui commettent eux aussi des erreurs, nous devons parler également du Coran et du Prophète pour savoir si on peut les remettre en cause, ou si, au contraire ils sont « intouchables » ?! 

 

Le Coran intouchable ?

 

Il est reconnu que le Coran n’a pas été rassemblé sous sa forme actuelle par le Prophète. Quarante ans après la diffusion de la première parole de celui ci et vingt ans après la mort du Prophète, le Calife fait appel à plusieurs personnes qui donnent différentes versions de la Bible de Mohammad.

Une trentaine de versions ont été présentées et le Calife en a choisi une seule, en donnant l’ordre de faire brûler les autres. Parmi les livres rejetés, il y avait celui de l’Imam Ali, le gendre du Prophète, qui était plus proche et plus fidèles des idées de Mohammad que celles du livre sélectionné.

Il contenait notamment des versets qui avaient été annulés et dans beaucoup de parties les conversations étaient différentes ainsi que l’écriture.

Depuis, tout le monde a accepté de ne plus toucher au livre choisi par la Calife du Prophète. Le livre qui était rassemblé plus de vingt ans après le Prophète et nommé CORAN !!

Après un siècle d’Islam, plus personne n’a parlé de l’annulation d’une partie de cette Bible.

 

Le Coran :

Paroles de Dieu ou de Mohammad ?

 

Pendant les premières années de la création de l’Islam, un débat fondamental occupait les fidèles. Ils se demandaient si le Coran était constitué seulement des paroles de Dieu ou bien aussi des paroles de Mohammad et de ses disciples les plus proches.

Après un certain temps, le débat fut clos, la majorité du clergé islamique de l’époque considérant qu’il n’y avait plus à dire à ce sujet, et que le mieux était de  n’en point parler.

Cependant, Mohammad a repris parfois dans les versets du Coran, les paroles de ses conseillers intimes.

Par exemple, au cours de l’une des guerres, le bruit s’étendu que Mohammad avait été tué. A ce moment là, le porte drapeau des troupes de Mohammad cria :

« Mohammad était un homme comme vous et s’il s’est fait tuer. Vous ne devez pas revenir à l’ancienne religion ! »

Par ces mots, il empêcha les soldats des troupes de Mohammad de fuir.

Après la guerre, il s’est avéré que Mohammad était finalement encore en vie.

Mohammad a repris dans le Coran la parole du porte drapeau comme étant une parole divine. Cette phrase y figure encore à ce titre.

Nombreux sont les exemples de ce genre. Les paroles de ALI, OMAR, et d’autres conseillers intimes de Mohammad sont ainsi devenues parties intégrantes du Coran. SUYUTI, l’un des plus grands historiens de l’Islam traite ce sujet dans l’un de ses essais.

 

Dans une partie du Coran, nous trouvons des versets démocratiques qui encouragent le Prophète d’Islam à prendre conseil auprès des autres. Et même dans un de ces versets, il dit que les autres peuvent garder leurs croyances et leurs religions, et lui va garder la sienne.  

Les noms du livre du prophète de l'Islam

Ce qui fut rassemblé et inscrit par Othman a pris le nom de Coran, et jusqu'à aujourd'hui, on l'appelle " le Coran ", " le grand Coran ", " le glorieux Coran "; mais dans ce livre même, il existe plus de cinquante cinq noms pour nommer le livre de l'Islam. Ainsi, dans divers versets, les poèmes de l'Islam sont appelés différemment :
Kétab (Livre) - Mobain (Manifeste) - Coran (Lecture) - Karim (Généreux) - Kalâm (Parole) - Nour (Lumière) - Hédaïat (Indication) - Rahmate (Clémence) - Forghan (Distinction) - Shafâ (Guérison) - Moéséh (Sermon) - Zékre (Mention) - Mobarak (Porte-bonheur) - Ali (d'après certains, cet Ali fait allusion à Imam Ali - dans le verset 4 du sourate Zakhraf -Les Ornements- l'on trouve : " Il est vrai qu'en matière d'original (mot à mot : la mère du livre ) Ali est érudit auprès de nous).
Hékmat (Philosophie) - Hakim (Philosophe) - Mossadégh (Confirmatif) - Mahiman (Protecteur) - Hobal (l'Idole) - Cérate Mostaghim (Le sentier droit) - Ghaiém (Tuteur) - Ghôle (Promesse) - Fasle (Saison) -Naba al Azim (Le grand annonce) - Ahssan al Hadiss ( La meilleure tradition prophétique) - Motachabéh (Identique)- Massani (La seconde corde d'un luth ) -Tanzil (Intérêt) - Rouh (Ame)- Vahi (Révélation)- Arabi (Arabe) - Bassaér (Vues)-Baîan ( Expression)- Elmme (Science)- Hagh (Raison)- Orvath al Vosghâ (Mouton de sacrifice) - Adjab (Surprise - Etonnement) - Tasacor (Rappel)-Orvat al Vossghâ (Lien indissociable)- Sédgh (Sincérité)- Adlle (Justice)- Amr (Ordre) -Mônâdi (Héros)- Bacharî (Humain)- Madjid (Glorieux) -Zabour (Psaumes)- Bachir (Précurseur)- Nasire (Voué à Dieu)- Asis (Cher)-Ballâgh (Eloquent)- Ghéssass (Histoires) -Sohof (Livres) - Mokaraméh (Honorée) - Motaharéh (Purifiée)-

Bref, au lieu du Coran (livre lisible), chacun de ces cinquante cinq noms aurait pu être le nom du livre de l'Islam, mais jusqu'ici "Coran", " Glorieux " et " Généreux " sont les plus connus.

Les livres écrits sur les différences de corans

L'on verra en quoi les livres compilés par les secrétaires particuliers du prophète de l'Islam étaient différents de celui qu'Othman inscrivit comme étant le Coran. Mais avant d'ouvrir ce débat, il faut rappeler que dans les premiers siècles de l'Islam, beaucoup d'ouvrages furent écrits, qui relevaient des différences entre corans existants ; et bien qu'Othman affirmait et inscrivait une seule version, il fallut des années pour que les savants islamiques reconnaissent ce livre, et le propagent dans le monde islamique.

Nous dénombrerons ici les noms des sept livres importants et notables qui furent écrits par les savants originels d'Islam, à propos des différences entre Corans :
1- Le livre de la différence des livres (les corans des habitants de la Médine, de Koufféh et de Bassora )écrit par Kassâeï
2- Le livre de la différence des livres (les Corans), oeuvre de Khalaf
3- Le livre de la différence des habitants de Koufféh, de Bassora, et de Damas en matière des livres, écrit par Farrâ.
4- Le livre de la différence de Mossahéf (les corans) d'Ibn Davoud Sédjestani
5- Le livre de Madaéni sur la différence des livres (les Corans ensemble) écrit par Madaéni
6- Le livre de la différence des livres (les Corans de) Damas, Hédjaz, l'Irak écrit par Ibn Amér Yahsébi
7-Le livre de Mossahéf (les Corans) oeuvre de Mohammad Ibn Abd al Rahaman Isphahanï.
Donc, l'on voit que les milliers de pages ont été écrites sur la différence des Corans de diverses villes et régions et en dénombrant quelques brefs exemples concis de la différence des corans d'Imam Ali et des secrétaires du prophète d'islam, nous verrons en quoi le Coran actuel - appelé désormais le Coran d'Othman- diffère des autres.

 

Quelles furent les différences de corans entre les secrétaires du prophète de l'Islam et du d'Othman ?

En ce qui concerne le Coran d'Imam Ali, nous avons dit, lors des pages précédentes, que d'abord, il fut ordonné en fonction des dates des créations poétiques (dates des révélations) et ensuite, que les versets abrogatifs et abrogés furent relevés dans ce livre.

Hassan Ibn Abasse raconte qu'il avait entendu de Hokm Ibn Sahir, qui l'avait, lui, entendu d 'Abdé Kheir qui finalement, l'avait entendu lui-même entendu d'Imam Ali, que la première personne ayant rassemblé le Coran de sa mémoire fut (Imam) Ali, et que ce Coran était gardé dans la famille de Djaffar ; et j'ai vu chez Abou Hamzéh Hassani - béni soit-il - un coran écrit avec l'écriture d'Ali Ibn Abi Taléb et dont quelques feuillets étaient abîmés, et ce Coran était resté dans la famille de Hassan en héritage selon l'ordre des sourates, et d'après la révélation.... (Al Féhrést Ibn Nadîm-La liste d'Ibn Nadîm- Page 147).
Il est intéressant de savoir que les autres Corans furent disponibles jusqu'à une certaine époque puis ont été perdus soudainement dans quelque sombre recoin de l'histoire. Il se peut que l'on retrouve leurs traces dans des bibliothèques ou des musées, et je m'engage à l'avenir à signaler par écrit toute découverte personnelle à ce sujet.

Le Coran d'Abd Allah Ibn Massoud

Fazl Ibn Châsan dit : l'ordre des sourates du coran de Mossahéf d'Abdo Allâh Ibn Massoud fut, dans un ordre différent de celui d'aujourd'hui : da Abi Lahab Va Ghad Tab Ma Aghnâ Maléhou Va Ma Cassab (Que les deux mains d'Abi Lahab périssent et qu'il périsse lui-même, ses richesses et ses oeuvres ne lui serviront à rien )-..." (Al Phéhreste d'Ibn Nadim-La liste d'Ibn Nadim).
Pour ne pas nous étaler, nous n'avons pas cité les noms de toutes les sourates, mais l'on trouve cinq problèmes dans le coran d'Abd al Rahaman Ibn Massoud :
1 - Le nombre et l'ordre des sourates diffèrent considérablement de ceux du Coran d'Othman, car dans le coran d'Ibn Massoud, il n' y a que cent dix sourates, telles que nous les avons dénombrées.
2 - Les noms de beaucoup de sourates sont plus longs que ceux du Coran d'Othman.
3 - Il y a deux sourates nommées "Sadjdéh" (prosternation).
4 - Il y avait quelques sourates supplémentaires, comme " Havâmime " ou " Mossabahât " dans le coran d'Ibn Massoud, et qu'on ne trouve pas ailleurs.
5 - Certains versets du Coran d'Ibn Massoud diffèrent de ceux du Coran d'Othman, surtout par la sourate Va al Assre dont l'on ignore le contenu dans le coran d'Othman. Il en est ainsi dans le coran d'Ibn Massoud :
"J'en jure par l'heure de l'après-midi, l'homme travaille à sa perte. Tu en excepteras ceux qui croient et pratiquent les bonnes oeuvres, qui recommandent aux autres la vérité et la patience !"

Le Coran d'Abi Ibn Kab

Fazl Ibn Ghasan dit : L'un de nos proches en qui l'on a confiance disait : j'ai trouvé l'ordre des sourates du Coran tel que celui d'Abi Ibn Kab, à Bassora, dans un village qui s'appelait Ghariat al Ansar à douze kilomètres de Bassora, chez Mohammad Ibn Maléké Ansari, qui nous a montré un Coran et dit : ce Coran appartient à mon père et nous le tenons de nos ancêtres. J'y ai jeté un coup d'oeil et en ai extrait les débuts et les fins des sourates ainsi que le nombre de leurs versets. Au début il y avait : Fatéhat al Kétab (l'ouverture du livre)-Bagharéh (la vache)- Néssâ (les femmes)- Allé Omran (la famille Omran) -Anâm (les bienfaits) -Eerâf (le purgatoire)- Maédéh (la table) - je doute qu'il ait eu la sourate (Younesse-Jonas)- Anfâl (les surestimations) -... Davoud (David) ... Tahâr (les propres) ...Insân (l'homme)... Nabi Aliéh al Salam (le missionnaire auquel salut)...Hai Ahl al Kétab les gens du livre) - Lam Yacon Aval Makan ... trois verset...B al Kofar Molhagh et ainsi de suite...Tous les versets furent au nombre de six mille deux cent dix. ( Al Féhreste -La liste d'Ibn Nadime Page 46).

Enfin, l'ensemble des sourates du Coran de Ben Kab n'atteignait pas les cent seize et un bon nombre de sourates de ce Coran n'existent pas du tout dans le Coran d'Othman. Comme les sourates Davoud (David), Tahâr (les propres), Nabi Aliéh al Salâm (le missionnaire auquel salut)...

Les destructeurs et les destructions du Coran

Le débat ayant trait aux destructeurs (nassékh) et aux destructions (mansoukh) est un des principaux problèmes de l'Islam et du Coran. Problème qui fut négligé jusqu'ici et comme cela a été évoqué plus loin, le prophète d'islam, lui-même, avait envisagé de rassembler son livre (le Coran) en vue de déterminer, ou d'éliminer, les versets destructeurs ainsi que les versets détruits, et l'on a dit que dans le Coran d'Imam Ali ce problème avait été pris en compte. C'est un sujet évident et clair. Car comme nous l'avons dit, Mohammad a admis un bon nombre de traditions datant de l'obscurantisme arabe, et nous verrons plus loin à quel point, par obligation, il se comportait avec respect à l'égard des Quoriche et de leurs rites. Et que donc s'il avait pu, il aurait abrogé beaucoup de traditions et de pratiques de l'obscurantisme arabe, qui subsistent jusqu'à aujourd'hui, époque de civilisation et de technologie.
Mais, à propos de la question des versets destructeurs et détruits, de nombreux livres furent écrits. Nous ferons allusion à trois de leurs grands auteurs, et qui ont écrit des centaines de pages sur ce sujet :
1 - Al Nasékh va Mansoukh - ( abrogatif et abrogé ) oeuvre de Hadjaj al Our
2 - Nasékh et Mansoukh kodamand-(Quels sont l'abrogatif et l'abrogé ) - oeuvre d'Abd al Rahman Ibn Zéid
3 - Le livre d'Abi Isshagh Ibrahim al Moadab à propos des versets destructeurs et détruits.

Le Coran durable et agréable à lire

Il n'y a aucun doute que le Coran est une belle poésie particulièrement son " Ghéssar al Sour "(Les plus petites SOURATES) qui se rapporte à la Mecque et à la première période d'Islam. Si nous révélons quelques sujets tabous de ce livre durable, ce n'est pas pour le nier. Car le Coran est un livre historique, littéraire et philosophique à propos duquel l'on pourrait écrire de nombreuses pages ; c'est ainsi que les mathématiciens ont, grâce à la science de nombres, fourni des théories numériques sur ce livre. Les astrologues, également, l'ont analysé d'après l'astrologie... ou alors tel spécialiste de l'informatique a obtenu tels résultats en faisant analyser ce livre par ordinateurs... ou tel médecin aura écrit un livre médical sur le sujet etc... j'ai vu la majorité de ces ouvrages... et nous pourrions dévoiler des secrets que la saisie informatique rendrait encore plus passionnants.

 

L'influence des conseillers persans, abyssins, juifs et romains dans le Coran

Comme nous l'avons expliqué dans le livre " De Mitra à Mohammad " les principaux conseillers du prophète d'islam étaient Salman Parsi d'Iran, Balal Habachi d'Abyssinie et Sahib de Rome. Ils faisaient partie, tous les quatre, du cercle des savants, intellectuels et érudits de leurs pays, dans leurs langues originelles, ainsi que celles des autres amis du prophète de l'Islam, de la même façon que des Juifs, des Nabatéens et des Syriaques influencèrent le Coran.

 

Les mots non arabes dans le Coran

Alors!...Le prophète d'Islam eut quelques conseillers importants qui l'ont aidé dans la formation de la révolution et jusqu'à l'élaboration de son idéal-type. Malgré ce que l'on apprend dans le Coran, à savoir que ce livre fut révélé en langue arabe, mais que d'autres mots, issus des langues civilisées de cette époque s'y rencontrent. Ces mots sont probablement les propos de proches amis du prophète de l'Islam, originaires d'autres pays, et jouant un rôle certain dans les décisions et les poèmes du prophète de l'Islam. Ces proches amis furent à de nombreuses occasions ils furent d'avoir recours aux mots de leur propre langue pour s'exprimer clairement. Ces mots furent ensuite "arabisés", c'est-à-dire qu'ils se placèrent naturellement dans le cadre de la grammaire arabe.

Comme nous en avons déjà évoqué quelques exemples, une fois que le nouveau style du prophète de l'Islam dans la création du Coran se fut installé parmi les Musulmans de l'époque, il devint évident que ses proches amis pouvaient faire de la poésie, et du discours, tout comme lui, à l'instar des quatrains de Khayam , des odes de Haféz ou de la poésie moderne de Nimâ (Nimâ est un poète contemporain, nommé le Père de la Poésie Moderne Persane).

Si quelqu'un connaît bien Khayam et Haféze, et possède un talent poétique, il peut, en les prenant comme modèles, faire de la poésie dans le même style. Depuis toujours, ce phénomène n'a été connu dans le monde littéraire qu'une fois un style inventé, les autres ayant alors pu s'en servir pour faire de la poésie dans la même tournure.

Les termes persans dans le Coran

- Abarigh (pluriel d'Abrigh); Estabragh; Tanour; Djahanam; Dinar; Al Rass; Al Rome; Zandjébil;
Sédjil; Saradégh; Saghar; Salsabil; Sndass; Ghofl; Kafour; Kanz; Kourte; Madjous; Mardjan; Mask; Maghalid; Mazdjah; Né; Houd; Yagoute; Al Yahoud.

Les termes abyssins (éthiopiens)

- Ela Raéc; Avâh; Avâb; Al Djabt; Horm (haram); Haub; Dôrï; Sïnïn; Shatre; Tâhâ; Tâghoute; Al Eram; Ghéise; Ghoureh; Kafle; Machcouh; Mansâh; Nachééh; Yassin; Yassdon.

Quelques termes romains dans le Coran

- Sérâte; Tafagh; Ferdôs; Ghéste; Ghéstass.

Quelques termes syriens dans le Coran

- Yam (Al Yam); Houn; Ghouyoum; Addan; Toure.

Quelques cas des termes juifs (hébraïques) dans le Coran

- Akhlad; Baïre; Raéna; Al Rahmân; Tavâ; Marghoum; Hodnâ; Ghamle.  

Quelques cas des termes nabatéens dans le Coran

- Varz; Varâ; Malakoute; Côfre; Ghat; Mazhan; Sinâé; Sôfréh; Havâriyoun; Hasbe; Akvab; Asphar; Al; Alîm.

Le Coran et les erreurs du prophète d'islam

Quoiqu'en 1980 dans la revue "Erchad", signifiant la conscience (publiée en Iran), et en 1981 dans par le livre "Renouveau dans les idées", nous nous soyons expliqués brièvement, sur la chasteté et les erreurs des prophètes, ainsi que des Imams, puisqu'ici, nous parlons du Coran et de sa création, nous nous devons d'expliciter ces notions une fois de plus.

Lors des ouvrages pré-cités, nous avions dit que la chasteté, et le fait d'être chaste, ne signifient aucunement ne commettre aucune erreur ni faute. Quiconque peut être un homme chaste, quoiqu'aussi fautif. Pour cela, voyons d'abord ce que signifie réellement chasteté.

Aux termes du dictionnaire "Al Modjam al Arabie ", Chasteté signifie "l'aptitude à éviter le péché pour celui qui en est capable".

Or il apparaît de façon évidente qu'éviter le péché est tout autre qu'éviter l'erreur. En effet, le péché est un concept religieux et moral, chargé de spiritualité. Alors que les mots arabes Khatâ (faute), et Echtébah (erreur), désignent des événements probables, quotidiennement, dans toutes les affaires politiques, sociales, familiales. Une personne, quelque pudique et pure qu'elle soit, peut commettre des erreurs, et connaître des désillusions à l'occasion de ses décisions quotidiennes.
Au cours de l'histoire, aucun savant n'a nié ces fautes et ces erreurs, si ce n'était pour trouver des prétextes, en détournant le langage et en remplaçant les mots "faute" et "erreur" par " Tarkéh Oulâ (abandonner le meilleur). Cette expression est fausse, car " Tarkéh Oulâ " veut dire opérer un choix parmi d'autres, choix qui, bien que décidé au détriment d'autres possibilités, n'est cependant pas le meilleur (Oulâ). Cette expression ne se différencie donc pas fondamentalement d'avec les mots faute et erreur.
Plusieurs reproches furent cependant faits au prophète de l'Islam, par ses conseillers les plus importants, suite à ses fautes et ses erreurs. Ces reproches furent qualifiés par les savants islamiques d'"Etab", (blâmes) et furent attribuées à Gabriel et à Dieu, mais non pas aux conseillers. Nous avons déjà expliqué la cristallisation physique d'un ange venu du ciel de la part de Dieu vers Mohammad, et dit que cette idée de faire parvenir un envoyé pour un envoyé était entièrement fausse. D'autre part, à coté de l'intelligence, le talent et l'intuition du prophète de d'Islam, l'on pourrait concevoir que ses conseillers - ceux du premier rang comme Salman de Perse, Sahïbe de Rome, Balâle d'Ethiopie, Bahirâ de Bassora et Ghasse fils de Saéh et... qui ont joué un rôle primordial dans l'élaboration de l'Islam - soient pris en quelque sorte pour Gabriel et Dieu. Autrement, ce serait la dignité et l'importance de Mohammad qui s'en trouveraient rabaissées. Car Dieu attribuerait-il aussi peu d'importance à son prophète qu'il ne lui parle pas directement ? N'aurait-il pas pu le contacter directement, sans avoir besoin d'un intermédiaire entre eux pour transmettre ses messages ?

Les critiques faites à l'égard du Prophète existent toujours et portent sur différents sujets :

1 - On lui a reproché d'avoir mis un Elâh (dieu) à côté d'Allah (Dieu).

" Ne mets pas d'autres dieux avec le grand Dieu."
(la sourate 4, le verset 150).
2 - Une autre fois il lui fut rappelé avoir douté et reculé de peur devant les autres.(la sourate 3, le verset, 60)
(O, Prophète, Ne sois pas, toi-même, de ceux qui doutent (de ta religion)).

3 - On le blâma d'avoir été ennuyé, et attristé, des propos des rivaux et des Quoriche qui le menaçaient de mort. (la sourate Al Hadjr, le verset 97).

(O, Prophète ! nous savons bien que tu es attristé et inquiet de leurs propos et....
4 - Il lui fut également reproché d'avoir quelquefois douté à propos des concepts philosophiques complexes, et d'événements historiques importants, évoqués dans les poèmes de ses conseillers (gabriels), qu'il avait du mal à accepter alors, et qu'il hésitait à énoncer. On l'incitait alors à aller étudier l'histoire et la philosophie.

"Et si tu doutes de nos poèmes (révélations historiques et philosophiques) (et n'arrives pas à les saisir) vas demander à ceux qui savent lire (et qui ont lu l'histoire du passé)." (la sourate Younes- Jonas- le verset 9)
5 - On le critiqua aussi d'avoir obéi et écouté les renégats et les hypocrites. Il est intéressant de noter que dans le Coran, on retrouve exactement la proposition " Lâ Tâatâé ", c'est -à-dire "n'obéis pas". Cela relève de l'époque où, après la bataille d'Ohôd, Abou Sofîan et Akraméh sont arrivés à la Médine, et organisèrent une réunion secrète avec le prophète de l'Islam chez Abd Allah Ibn Abi. Ils demandèrent à Mohammad de ne plus médire leurs dieux, et de les juger capables d'intercéder, comme pendant la période d'avant l'Islam. Le prophète de l'Islam l'accepta, ce que (les) Gabriel(s) n'ont pas admis.

(cité d'Ellâhï Ghomshéhi :
les notes du Coran, la sourate Ahzab- les confédérés- le verset 1)
Voilà le verset :
"O, Prophète ! réfugie-toi en Dieu et n'obéis ni aux renégats ni aux hypocrites !" (la sourate Ahzab-les confédérés-, le verset 1).

6 - Quelquefois le Prophète devenait hâtif et citait des paroles comme versets coraniques, avec lesquels ses conseillers (Gabriel) n'étaient pas d'accord. Dans de tels cas, on l'invitait à demander à Dieu d'enrichir ses connaissances afin qu'il n'énonce pas de propos impertinents.

" Pour élever tes propos en versets du Coran, ne te hâte pas avant que la révélation ne t'arrive, et dis-toi constamment : Mon Dieu augmente ma connaissance!" (la sourate Tâ Hâ, le verset 114).

Ahmad ( Prophète)! Ici, le bien n'a pas de valeur
Il faut un coeur plein d'amour, de peine et d'amertume
Le non voyant perspicace est venu, ne sois pas réticent
apprends-lui qu'il le mérite "Mowlana"

7 - Une fois, à la suite des exigences des Quoriche, le Prophète voulut tenir des réunions particulières, durant lesquelles les musulmans pauvres n'auraient pas été présents. En effet les Quoriche notables disaient : O Mohammad ! Nous faisons partie de la noblesse des Quoriche, comment veux-tu que nous participions à tes réunions en nous asseyant à coté de pieds nus, et des mendiants de la ville ? Le prophète de l'Islam, qui avait le don d'attirer les riches en leur parlant, accepta d'accueillir, un jour, les pauvres et les "pieds nus", puis un autre jour, les riches et la noblesse des Quoriche . Il fut promptement critiqué par le Coran à ce propos :
" N'écarte pas ceux qui, avec toi, appellent Dieu chaque matin et chaque soir; si tu le fais, tu seras parmi des opprimeurs."
(la sourate Anâme (les bienfaits), le verset 52)

8 - Certaines fois, il arrivait que Mohammad, alors qu'il était en train de discuter avec les chefs des Quoriche, ne répondit pas aux pauvres Musulmans qui, en passant par là, le saluaient, parce qu'au début, la noblesse des Quoriches lui reprochait de n'avoir pour ami que quelques mendiants et "pied nus". Dans le Coran il y a une sourate qui relève exactement ce fait et lui reproche ainsi de n'avoir pas répondu au salut d'Ibn Maktoum, mendiant musulman et aveugle.

" Il rechigna et tourna le dos. Lorsque cet homme non voyant vint."

" Mais celui qui est opulent, tu tournes ton visage vers lui ?"

" Mais ce mendiant qui court vers toi, effrayé, tu le laisses, pour t'occuper de l'autre ?"
"Mort à l'homme, qui est si ingrat."(la sourate Abâsse-Rechigner,le verset1)

9 - Il arrivait quelquefois que le Prophète se trouvât dans des pièges complotés par ses ennemis et, d'après le Coran, devant eux et leurs revendications, ou s'agenouillait (s'agenouiller est exactement le mot qui est utilisé dans le Coran) ou s'apprêtait à le faire :

" Il a fallu que la noblesse des Quoriche te trompe, sur les révélations que nous t'avons fournies, afin que tu nous insultes ( et nous attribues des mensonges) pour obtenir leur amitié alors que nous t'avions rendu fort. Et tu as failli t'agenouiller. Dans ce cas, nous t'aurons châtié doublement, dans ce monde et dans l'autre, et tu n'aurais plus trouvé d'autre ami contre nous." (le sourate Al Asrâr- les secrets, le verset 73).
Certains attribuent ce verset à " Gharanigh", mais puisque nous en parlerons longuement par la suite, n'entrons pas ici dans ce débat.

 

Le nombre des épouses de Mohammad

Le prophète de l'Islam aimait beaucoup les arts et la nature. Il disait lui-même qu'il avait choisi en ce monde trois choses :

Femme, Parfum, Prière

Le prophète de l'Islam s'habillait toujours proprement et élégamment, et se mettait les meilleurs parfums. Il n'avait jamais caché son amour pour les femmes et en prit autant qu'il pouvait pour épouses après le décès de Khadijéh. Comme il l'avait dit lui-même la femme était l'un de ses trois amants mondains.
Lorsqu'il commença d'exagérer dans ces épousailles avec toutes ces femmes, il fut blâmé par le Coran sur tous ses prochains mariages, et le mariage lui fut défendu.

"Désormais il ne t'est point permis de te marier, et tu ne peux plus échanger une épouse contre d'autres, quand bien même leurs beautés te charmeraient."(la sourate Ahzab, les confédérés, le verset 52).

10 - L'autre problème important pour lequel Mohammad fut critiqué à plusieurs reprises, et qui se rencontre régulièrement dans les versets coraniques est relatif à ses épouses.
Il faut ici rappeler que le problème du voile (Hédjab), et les versets que l'on trouve à ce propos, ont trait aux propos d'Omar et concerne directement les épouses du Prophète. En effet il avait plusieurs femmes et était le guide d'une communauté, et Omar, qui était le père d'une des épouses du prophète de l'Islam, lui proposa que ses femmes se voilent ; ce fait s'est ensuite généralisé au cas de toutes les Musulmanes... avant cela, le Prophète lui-même asseyait Aîéchéh sur ses épaules, avec ses beaux cheveux longs, et l'amenait ainsi voir le marché ou la danse des bohémiens. Et plus tard, lorsque le problème des rapports d'Aiéchéh avec l'autre Arabe se posa, ce phénomène du voilement s'affirma plus sérieusement.

Qui fut Homéirâ (beaux yeux) du Prophète ?

Puisqu'il s'est agi d'Aiéchéh, il convient de parler du phénomène en Iran.
On sait bien que pendant des années, et même jusqu'à aujourd'hui, le nom d'Aiéchéh est parmi les Iraniens, équivalent au terme de "prostituée" et d'ailleurs, Aiéchéh constituait et constitue encore une grave injure envers des femmes ou des filles. Cette question, tout comme la cérémonie de " brûler Omar ", était approuvé par les clercs et l'on n'avait jamais vu qu'un clerc démente cette cérémonie, où la connotation fort péjorative et insultante d'Aiéchéh prédominait.

C'est ainsi que parmi les Schïites, on n'appelle jamais une fille de ce nom, bien qu'Aiéchéh ait été le plus grand amour du prophète de l'Islam, et la plus chère de ses épouses. A tel point que l'on trouve dans " Sahïh" ou "Sahâh" de Boukhari : " Le prophète de l'Islam avait, à plusieurs reprises, fait la prière à Aiéchéh ! C'est-à-dire que Aiécheh s'allongeait devant le Prophète, et ce dernier faisait la prière vers elle, et vers la direction traditionnelle de la prière (Ghébléh, vers la Kaaba). Aiéchéh avait voulu se lever, mais Mohammad lui avait dit : " Non, Ma Hôméira, sois tranquille, Dieu acceptera mieux ma prière si une Homéira, comme toi, est devant moi." ( cité de Sahïh de Boukhari).

Il faut, enfin, rechercher dans l'histoire, la raison pour laquelle "Aiéchéh" que le prophète de l'Islam avait fiancée dès l'âge de six ans et amenée chez lui à l'âge de huit ou neuf ans, est considérée par les Ayatollahs comme une prostituée ! ?

Comme écrit Tabarie : "Malgré le fait qu'Aiéchéh fut la fiancée de quelqu'un d'autre, et que son père Abou Bakr s'opposait à son alliance avec le Prophète, celui-ci convaincut tout le monde et fit son alliance avec Aiécheh.". Elle fut donc fiancée à 7 ans et mariée à 9 ans.

Concernant les manières et les coquetteries d'Aiéchéh aussi, le Prophète fut critiqué dans le Coran.
Nous savons que le prophète de l'Islam avait entre quinze et vingt épouses officielles, et de plus , des dizaines de servantes dont la majorité étaient des prisonnières de guerre. Le Prophète avait accepté le rite militaire des Arabes primitifs, et l'appliquait.

A la suite de chaque victoire, l'armée victorieuse s'emparait des biens matériels, qui constituaient leurs butins, mais partageait aussi entre ses membres les femmes et les filles des vaincus. Même les femmes mariées et mères d'enfants, selon l'ordre du prophète de l'Islam, devenaient interdites à leurs maris, et l'armée gagnante pouvait les posséder.
Bien que la foi fut la principale cause de l'attitude des masses pauvres pour adhérer à l'Islam, après ces grandes victoires des Musulmans, dont les spectaculaires batailles et la richesse du butins acquis en firent la réputation, beaucoup se joignirent à l'Islam dans le seul but de s'enrichir, recherche de biens, de richesses et de femmes.

A ce propos, nous nous contenterons de propos d'amis du prophète de l'Islam :
Lorsque l'armée de l'Islam se préparait pour la bataille de Bani Asghar, le prophète de l'Islam invitait des gens à y participer, et Djâd, un des fameux guerriers de l'Islam, dit au Prophète : "O Prophète ! Autorise-moi à rester et charme-moi ! Les gens savent qu'il n'existe personne de plus attaché aux femmes que moi, et je redoute de perdre ma patience si je vois les femmes de Bani Asghar !"

Comme cela fut dit à plusieurs reprises, le prophète de l'Islam, lui-même, avait beaucoup d'amour pour les femmes, et c'est pourquoi lors des victoires de batailles, le Prophète était le premier à pouvoir choisir la femme qui lui plaisait parmi les rescapées de l'armée vaincue. Sa manière consistait à mettre son burnou sur la femme désirée. Cela signifiait qu'elle était choisie par lui.

La plupart des épouses que le prophète de l'Islam avait trouvées dans les batailles étaient des femmes mariées, d'une grande beauté et même parfois juives, dont les maris étaient morts au cours de la guerre, ou qui étaient encore vivants, mais la femme était dans ce cas là quand même mariée avec le prophète de l'Islam.
Nous citerons ici quelques cas, d'après Tarikh al Kabir (la grande histoire) de Mohammad Ibn Harïr Tabari :

Le premier mari de Safïéh s'appelait Salâm. Après la mort de celui-ci, et puisqu'elle était belle et de bonne stature, elle eut beaucoup de prétendants et se maria avec un homme nommé Kassanéh. Pendant la bataille de Bani Nazire, le prophète de l'Islam ordonna de couper la tête de Kassanéh...Lorsque le Prophète vit les prisonnières au jour de Khéibar (le nom d'une bataille), il mit son burnou sur Safiéh, et elle lui appartint. (page 1295)
A la cinquième année de l'Hédjir, et au cours de la bataille Marïssié, le prophète de l'Islam prit comme épouse Djoïréh, fille de Haréss. Avant cela, celle-ci était l'épouse de Malék Ibn Safavan et, devenue la prisonnière de la bataille de Marïssié, elle devint la part du Prophète.

A la suite du massacre de la tribu d'Amro Ghafarie, le prophète de l'Islam prit pour épouse sa fille Shanbâ. Lorsque cette dernière vint chez le prophète de l'Islam, elle avait ses règles, et avant qu'elle soit propre (et qu'elle couche avec le prophète de l'Islam), Ibrahîme, le fils du prophète décéda, et Shanbâ, (qui était un "butin") dit : si Mohammad était le Prophète, son plus cher parent ne serait pas mort (avant son contact avec moi). A la suite de cette parole le Prophète la libéra. (page 1296).

- Le prophète de l'Islam avait entendu parler de la beauté et la bonne stature de Ghasiéh fille de Djaber, et il envoya Abou Saïd demander sa main... Lorsque la femme arriva chez le prophète ,(où elle refusa de s'accoupler) elle dit : " Mon avis n'a eu aucun rôle dans cette affaire, et je me réfugie au Dieu qui est en toi... le Prophète l'a alors renvoyée chez les siens".

- Le prophète de l'Islam se maria avec Omé Habibéh, fille d'Abou Sofïân, dont le mari était Abdou Allah. Celui-ci faisait parti des migrants qui étaient partis pour l'Abyssinie, et s'étaient convertis au christianisme. Certains disent que cela fut fait après la mort de son mari.

- Une autre femme, qui fut mariée avec le prophète de l'Islam, s'appelait Zéinab, et son mari se nommait Zéid Ibn Haréss, le beau-fils du Prophète. L'histoire de cette femme est connue de tout le monde :

Un jour, que le prophète de l'Islam allait chez son beau-fils, Zéinab était présente, et Zéid n'était pas à la maison. Le prophète de l'Islam, en voyant Zéinab (sans voile à la maison), s'en réjouit et dit :
"Que Dieu félicite cette meilleure créature".
Lorsque Zéinab raconta cela à son mari, celui-ci comprit que sa femme avait plu au Prophète, alors il l'envoya chez son père. Pour approuver ce mariage, il y a un verset dans le Coran. (la sourate Ahzab- les confédérés -, le verset 37).

Les femmes que le Prophète de l'Islam aurait voulues, mais qu'on lui a pas données

Outre toutes les femmes et les servantes qui vivaient dans son harem, le prophète de l'Islam avait également demandé la main d'autres femmes qui, en dépit de son prestige et de son statut important, refusèrent de se marier, ou de coucher avec lui.

- dont Oméh Hânï la fille d'Abou Taléb : le prophète de l'Islam lui demanda sa main, mais elle refusa en prétextant qu'elle avait des enfants.

- Egalement Zabaéh, fille d'Amér : Mohammad demanda sa main à son fils Salaméh. Qui lui répondit qu'il devait demander son avis à sa mère ... l'alliance n'eut pas lieu.

- Le prophète de l'Islam désira Safiéh, fille de Béchaméh, qui avait été fait prisonnier de guerre. Mais Safiéh n'accepta pas et demanda au Prophète de rester avec son mari.Le Prophète l'autorisa.

- Le prophète demanda également la main d'Omé Habib, fille d'Abass, mais Abass prétexta qu'il lui était frère de lait, et l'alliance ne se fit pas.

Enfin le prophète demanda en mariage ... Djamréh, fille de Haréss, et son père répondit (mentit) que sa fille avait un défaut. (page 1298).

L'autre faute du prophète de l'Islam

L'autre faute du prophète de l'Islam était relative au problème de ses femmes, de telle sorte qu'il y a trois sourates (Néssâ - les femmes -, Ahzab - confédérés -, et Tahrim - la défense), avec plus d'une centaine de versets ayant trait au prophète de l'Islam et à ses femmes. (Ces versets étaient des versets privés et se rapportaient au cas particulier du prophète, mais non seulement ils sont restés dans le Coran, de plus, ils sont devenus les ordres islamiques).
Comme nous l'avons déjà évoqué, il fut, à un certain moment, interdit à Mohammad de prendre une nouvelle épouse, ou d'en changer .
Or à l'époque de l'obscurantisme, il existait une tradition selon laquelle les Arabes échangeaient leurs femmes, et avec ce verset (relatif uniquement au cas de Mohammad) l'échange des femmes fut interdit pour les Musulmans également.

Le prophète de l'Islam était sujet à commettre beaucoup de fautes, à cause des tentations diaboliques et des malices de ses femmes... à tel point qu'un verset le critique sévèrement, et désire autoriser ce qui fut interdit !

L'histoire est telle : puisqu'un certain nombre des épouses du prophète de l'Islam étaient à l'origine des butins, au regard d'autres femmes, comme Aiéchéh, qui fut la favorite du harem, elles étaient déconsidérées. C'est ainsi que les femmes nobles des Quoriche, telles qu'Aiéchéh, fille d'Abou Bakr, Hafazéh fille d'Omar, Assmâ fille d'Othman, •mé Habibéh, fille d'Abou Sofïan et Zéinab..., tissèrent-elles un complot afin que le Prophète ne fréquente plus ses servantes, surtout Mariéh, qui était noire de peau, et afin qu'il puisse s'occuper davantage de ses autres femmes. Le Prophète tomba dans leur piège et promit de ne plus coucher avec Mariéh. Il se l'interdit.
A la suite de cette promesse, un verset fort et radical blâme le prophète de l'Islam :

O Prophète, pourquoi, pour faire plaisir à tes femmes, t'interdis-tu ce que Dieu t'a autorisé ? (prépare-toi à subir les conséquences de ta faute) Dieu est indulgent et miséricordieux (avec toi).
(la sourate Tahrim -la défense- le verset 1).

En outre, cheikh Tabarssi raconte, dans Taphsiré Madjma al Biân, (l'interprétation de l'ensemble de paroles une autre version concernant le verset de Tahrim (la défense) qui est la suivante :
" Mohammad était chez son épouse Hafazéh, fille d'Omar, quand Hafazéh sortit rendre visite à ses parents. Mohammad amena peu après Mariéh chez Hafazéh et coucha avec elle. Lorsque Hafazéh rentra chez elle et apprit la nouvelle, elle se disputa avec le Prophète en lui reprochant d'avoir couché, chez elle, avec une servante, noire et qui sent mauvais... Le Prophète s'excusa et fit promettre à Hafazéh de n'en parler avec personne. En revanche, il s'interdit Mariéh et l'offrit à Abou Bakr.
Le prophète d'Islam s'interdit Mariéh, pourtant, Hafazéh ne tint pas sa promesse, raconta la nouvelle à tout le monde, et les autres femmes se moquèrent du prophète de l'Islam et le blâmèrent."
L'interdiction de l'échange des femmes commença à partir de ce moment-là.
Il faut rappeler que Mariéh était la mère d'Ibrahim, l'unique fils du Prophète, et était une offrande de la part de Maghoghasse pour Mohammad:
"Le prophète de l'Islam eut également un eunuque nommé Mabour, que Maghoghasse lui avait offert, avec deux servantes dont Mariéh, qui était devenue son épouse...On dit que ce fut cet eunuque qui aurait eu des rapports (illégitimes) avec Mariéh ; le prophète de l'Islam chargea Imam Ali de le tuer, mais lorsque Imam Ali vit Mabour et apprit son histoire, il le déshabilla et il se révéla que celui-ci n'avait pas de sexe masculin... Imam Ali le laissa alors." (page 1302 Tarikhé Tabari, l'histoire de Tabari).

Mais on trouve dans le Coran un verset parlant de la déloyauté et de la fornication (la prostitution) (c'est le mot du Coran) des femmes du prophète de l'Islam, ce verset pouvant avoir été formé à la suite des accusations charnelles attribuées à Mariéh et à Aiéchéh, que le prophète de l'Islam lui-même soupçonnait, d'où sa décision de charger Ali de tuer le violeur.
Le verset ayant trait à la prostitution des femmes du prophète de l'Islam , dans la sourate Ahzab,- les confédérés- est le suivant :

O, femmes du Prophète, chacune parmi vous, qui se rend coupable de fornication ( qui soit ) prouvée et certaine, verra sa peine sera de surcroît augmentée ; exercer (de telles peines) est facile à Dieu. (le verset 30)
Par ailleurs, dans la même sourate, Ahzab- les confédérés -,les femmes du Prophète sont interdites de parler à des hommes avec coquetteries et manières, à tel point que le Prophète fut obligé de donner l'ordre suivant lequel ses femmes doivent parler aux hommes de derrière un rideau.

O, femmes du Prophète, vous n'êtes pas comme les autres femmes, oeuvrez la réticence et la pudeur et ne parlez pas avec complaisance, minauderie et douceur pour que l'homme qui a de mauvaise intention dans son esprit, ne devienne désireux, parlez sérieusement et correctement. (le verset 32).

Et restez chez vous, et ne faites pas comme l'époque de l'obscurantisme où vous vous exhibiez (dans les marchés) et exposiez vos ornements et vos beautés. (le verset 31).

Après cela l'entrée des hommes dans les foyers du prophète d'islam fut généralement interdit :

O vous, qui êtes croyants, n'entrez pas chez le Prophète sauf s'il vous invite à un repas. (le verset 53 ).

Ensuite, il ajoute que même si vous y êtes invités, quittez la maison du Prophète après le repas.

Cheikh Tabarssi écrit dans " Taphsiré Madjm al Biân " sur ce verset : " Après avoir amené Zeinab l'épouse de Zeid, son beau-fils, chez lui, il a effectué son alliance, fait une fête et offert un mouton à manger pour ses invités, une fois le repas terminé le Prophète d'islam s'est levé pour que les invités sachent que la fête s'est terminée et ils doivent partir.
Tout le monde est sorti sauf quelques uns qui sont restés converser avec la femme du Prophète, le prophète d'islam est sorti lui-même pour faire savoir aux Arabes qu'ils doivent partir, peu après Mohammad est revenu et a vu que ces Arabes-là sont toujours en train de bavarder avec son épouse (ou ses épouses). C'est à ce moment-là que ce verset fut énoncé pour que ces personnes sortent de la maison.

Et puisque les Arabes désiraient ardemment les belles femmes de Mohammad, dans la même sourate, Ahzab, le mariage avec les femmes du prophète d'islam fut interdit après sa mort :

" Ne soyez pas à la recherche de blesser le Prophète de Dieu et ni de vous marier avec ses femmes après lui..." ( le verset 53).

Les Arabes qui furent jaloux de belles femmes du prophète d'islam, se disaient constamment : pourquoi Mohammad peut-il choisir n'importe quelle femme et même se marier avec nos femmes ? S'il meurt, nous aussi, nous marions avec ses belles femmes...
Comme Tabarssi le note dans Taphsiré Madjm al Baian, ce verset est venu à la suite de tels propos des Arabes.

Et avant que la présence des femmes du prophète d'islam soit défendue dans le marché (comme nous l'avons indiqué dans les pages précédentes) Omar proposa que les femmes du prophète d'islam et ses filles et les autres femmes musulmanes s'habillent par " Djalabéh " (le burnous des femmes arabes que l'on nommait probablement la longue chemise) afin que leur beauté ne soit pas visible (car les habitants non musulmans de la Médine vexaient les belles femmes du prophète d'islam et d'autres Musulmanes). Ce propos d'Omar s'est trouvé parmi les versets du Coran et a subsisté jusqu'aujourd'hui.

Mais il s'avère évident que cela était un problème conjoncturel et éphémère et n'était pas un ordre définitif et éternel :

O, Prophète, dis à tes épouses et à tes filles et aux femmes des croyants pour qu'elles se couvrent et cela pour qu'elles ne soient pas reconnaissables (et leur beauté ne soit pas visible), c'est mieux qu'elles ne se font pas blesser. (le verset 59 ).